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Le merveilleux godemichet pour lesbiennes.

Article paru dans le Huffingtonpost de mars 2020

INSOLITE – Pendant le confinement, il faut trouver de quoi s’occuper et s’amuser. Et ça, les Françaises et les Français l’ont bien compris. Contrairement à d’autres, les entreprises spécialisées dans la vente de sextoys ont le vent en poupe.

Les Français se sont rués sur les “jouets sexuels”. Selon les chiffres communiqués par l’entreprise Womanizer, les ventes ont augmenté de 40% en France entre le 1er janvier et le 6 mars.

“Nous avons constaté une augmentation progressive des ventes, comparé à l’an passé avec une accélération ces derniers jours suite aux mesures de confinements en Italie, Espagne, France…”, a confié au Parisien le manager France de l’entreprise, spécialisée dans les sextoys.

Les commandes des produits télécommandés ont considérablement augmenté. Ces produits sont désormais les “best-sellers” de l’entreprise. “La préconisation d’un mètre de distance semble même affecter l’intimité !”, a rajouté le manager.

Une augmentation mondiale

L’augmentation de ventes de jouets pour adultes ne touche pas seulement notre pays, mais le monde entier, ou plus précisément les grands foyers de propagation du virus, à l’instar des États-Unis (+75 %), de Honk-Kong (+71 %) ou encore de l’Italie (+60 %).

Mais les champions du monde sont pour le moment les Canadiens. Selon Womanizer, les commandes canadiennes ont connu une énorme augmentation de pas moins de 130%…

Comment choisir un gode, comment utiliser un gode ?

C’est le plus connu et le plus ancien des sex-toys, utilisé depuis l’antiquité par toutes les femmes. Il a été en bois, en pierre, en marbre, il est désormais en plastique, en métal ou en verre et récemment en bois d’amour, sa fonction première est de simuler le sexe d’un homme qui vous fait l’amour en simulant un va-et-vient avec la main. Il peut être très simple, très réaliste, très gros, à ventouse au choix de la femme qui va l’utiliser. Il se manie avec la main, ou attaché à une ceinture, c’est le gode-ceinture, et reproduit le va-et-vient d’une pénétration.

UN SEXTOY POUR LA PENETRATION

Sur cette page, nous traitons du godemichet, souvent appelé gode par contraction, le plus simple et le plus ancien sextoy féminin. Le gode pour femme se décline sous plusieurs formes. Le plus simple avec plusieurs tailles (10 à 30 centimètres) et plusieurs diamètres. Il peut être en plastique dur, en caoutchouc, en matière siliconée, en verre, en pyrex, ou en acier chromé. Il peut également être réaliste et reproduire fidèlement le sexe d’un homme en érection pour ajouter du réalisme et du fantasme visuel. Il en existe également des godes spécialement adaptés pour stimuler le point G, légèrement recourbé à une extrémité. Vous allez découvrir comment le choisir, pour quel plaisir et comment utiliser ce gode qui sera votre nouveau compagnon de jeu pour vos moments de plaisir sexuel en solitaire.

COMMENT UTILISER UN GODE

Gode réaliste ventouse couleur chair le gode réaliste, Il peut être réaliste, simple, double pénétration, attaché à une ceinture ou un harnais (pour les femmes qui veulent pénétrer une autre femme) et également muni d’une ventouse à sa base, afin de le fixer au sol, pour l’enfourcher jambes écartées ou à genoux. Il suffit de s’assoir dessus en l’insérant doucement dans votre vagin et de faire varier sa position au rythme de la pénétration souhaitée. Enfin, certains d’entre eux sont vibrants, et ce ne sont plus vraiment des godes, il vaut mieux carrément choisir un vibromasseur si vous recherchez les vibrations en plus. Enfin, grande nouveauté récente et écolo, il existe désormais des godes en bois, à réserver aux amoureux de la nature…

POURQUOI ACHETER UN GODEMICHET ?

Pour toutes les femmes recherchant avant tout la simulation de la pénétration vaginale. Particularité du gode : Dans sa plus simple déclinaison, il ne vibre pas, c’est simplement un leurre ou une imitation d’un sexe masculin en érection que vous insérez dans votre vagin. C’est un objet sexuel pénétrant (le concombre du pauvre) a contrario des stimulateurs de clitoris et autres sextoys vibrants qui eux ne s’insèrent pas dans votre sexe, mais vibrent à sa surface pour faire monter le plaisir.

Simuler une pénétration

UTILISATION D’UN GODEMICHET

Comment utiliser un gode ? : Très simplement en le prenant dans une main, et en le positionnant à l’entrée de votre vagin (une fois lubrifié) et en faisant un va-et-vient plus ou moins profond suivant vos envies afin de simuler une pénétration classique à votre rythme jusqu’à obtention du plaisir recherché. Évidemment jouir avec un gode est plus facile qu’avec un doigt…

Si vous vous demandez comment utiliser un godemichet, rappelez-vous qu’il vaut mieux toujours bien lubrifier ce sextoy avec de la salive ou du lubrifiant (c’est encore mieux) et se caresser simultanément le clitoris pendant les va-et-vient vous permettra d’atteindre un orgasme beaucoup plus rapide et plus intense. Avec les godemichets réalistes les plus évolués la sensation est bluffante.

GODE OU VIBROMASSEUR ?

Vibromasseur réaliste Marco + télécommande Ce qui importe de retenir avant de faire l’achat d’un gode plutôt que l’achat d’un vibromasseur, mis à part le côté coeur qui fait que le fantasme penche pour l’un ou pour l’autre, c’est la technologie vibrante du vibromasseur qui fait la différence avec un gode classique. Le godemichet ne vous servira à rien pour exciter ou masser votre clitoris ni pour masser d’autres parties de votre corps comme les seins, le haut des cuisses ou le pubis. Pour le clitoris et les zones érogènes, il faut vous tourner vers l’achat d’un vibromasseur ou d’un stimulateur de clitoris.

LE GODE C’EST POUR LA PENETRATION

Pénétration sexuelle avec un godemichet

Comme nous l’avons déjà dit, par exemple, on voit des requêtes tapées sur Google du genre « Gode pour clitoris », évidemment, ça ne veut rien dire, le clitoris n’a rien à faire d’un godemichet, c’est vraiment l’envie d’être pénétrée qui fera pencher la balance pour l’achat d’un gode. Comme la photo ci-contre le prouve, si votre cœur balance entre le gode classique et le vibromasseur, vous devez optez pour un gode réaliste vibrant. De cette façon vous ne serez pas déçue, vous disposerez d’un sextoy qui pourra simuler une pénétration et piloter les rotations et les vibrations du sextoy simultanément.

COMMENT UTILISER UN GODEMICHET

Utiliser un godemichet est très simple, mais attention, les sextoys sont conçus de par leur matière et leur forme pour vous donner du plaisir sans risque, ce qui n’est pas le cas des objets usuels qui se substituent souvent aux jouets sexuels, mais ne garantissent en rien les problèmes d’hygiène, parfois de danger et d’allergie en tous genres qu’ils peuvent provoquer au contact de votre intimité.

Chez les femmes homosexuelles, c’est aussi une technique pour donner du plaisir en pénétrant sa compagne. Le gode ceinture ou gode harnais diffère peu, c’est au niveau du système de maintient que cette différence se fait sentir. Le godemichet, comme le gode classique peut varier en longueur, en diamètre, en texture et bien sûr en couleur, le gode noir étant très apprécié des pénétrations un peu hard. Évidemment, le gode ceinture est souvent utilisé par les femmes entre elles, ou pour pénétrer son compagnon ou son amant s’il est adepte de la sodomie dominatrice.

Xvideos, Dessins animés sexuels Lesbiens.

Thème: Lesbienne

Lesbienne, anulingus, sexe oral.

Vous n’aviez sans doute jamais pensé que le fait de poser votre bouche contre l’anus de votre partenaire vous exciterait à ce point ou que les caresses de ses lèvres et de sa langue sur le vôtre vous rendraient folle. Ce contact suscite des réactions diverses, comme la honte de l’interdit, ou des insultes type « lèche cul ». Mais lorsque l’on marie la délicatesse et l’innervation de l’anus à la douce chaleur humide de la langue et des lèvres, il en résulte un très riche éventail de sensations érotiques.

Ce qui nous excite n’obéit à aucune logique.

Pourquoi voudriez-vous enfoncer votre langue dans le cul de votre compagne ? Parce que elle est extrêmement sensible à cet endroit, parce qu’elle se tortille de plaisir sous vos lèchements, parce que l’odeur et le goût nature de son corps réveillent en vous la bête qui sommeille. Parce que c’est délicieusement interdit.

« Je ne sais pas pourquoi j’aime lécher l’anus d’une femme, et je mouille rien que d’y penser! »

Qu’est-ce qui rend cette pratique si agréable ? Eh bien, les sensations subtiles et douces qui l’accompagnent sont incomparables. L’anus étant l’objet de fort peu d’attentions sexuelles est particulièrement sensible. La petite bouche délicate et plissée de votre anus est très réceptive.

Allez, commencer donc à lécher l’anus de votre compagne…..

L’anulingus est une pratique de sexe buccal peu connue et souvent taboue. Elle procure pourtant des sensations intenses, grâce aux nombreuses terminaisons nerveuses présentes dans la zone. Découvrez nos conseils pour découvrir comment procurer du plaisir en stimulant l’anus et comment faire un anulingus.

Qu’est-ce qu’un anulingus ?

L’anulingus est une pratique de sexe oral qui consiste à stimuler l’anus de son partenaire avec la langue. e sexe bucco-anal est autant présente chez les hommes que chez les femmes, dans des couples hétérosexuels comme homosexuels. L’anulingus est aussi connu sous le nom de « feuille de rose », notamment dans des textes qui datent de l’Antiquité.

L’anulingus peut être un préliminaire à la sodomie, puisqu’il permet de lubrifier la zone anale grâce à la salive et/ou à du lubrifiant. Comme toutes les pratiques anales, l’anulingus impose en effet de bien lubrifier la zone en amont, pour que les caresses soient plus faciles. L’anulingus peut être réalisé en externe (baisers et caresses avec la bouche et la langue) et en interne (pénétration avec la langue).

L’anus, une zone érogène majeure

On ne le sait pas toujours mais l’anus fait partie, au même titre que les organes sexuels comme le clitoris ou le pénis, des zones érogènes. Si ces deux derniers sont dits « primaires », c’est-à-dire qui sont fortement sensibles, l’anus est lui considéré comme secondaire. Ainsi, des caresses, baisers ou succions sur celui-ci procurent un plaisir intense.

On considère généralement que les zones érogènes secondaires, dont fait partie l’anus, conduisent moins systématiquement à l’orgasme lorsqu’elles sont stimulées seule. Ceci est évidemment une généralité et ne s’applique pas à tout le monde. Il est donc tout à fait possible de jouir grâce à une stimulation de l’anus, à l’issue d’un anulingus ou d’une sodomie, par exemple.

De même, une stimulation multiple de différentes zones érogènes secondaires peut également mener facilement à l’orgasme, du fait de la corrélation des sensations.

Différencier la zone interne et externe de l’anus

La zone anale externe correspond aux pourtours de l’entrée de l’anus, tandis que la zone interne est l’intérieur de l’anus, qui peut être pénétré. Ces deux zones contiennent de nombreux vaisseaux sanguins. De même, elles présentent également beaucoup de terminaisons nerveuses, ce qui en fait des endroits hautement sensibles. On peut donc comparer l’anus à un clitoris, en termes de sensibilité. L’anulingus est d’ailleurs une pratique proche du cunilingus, et les techniques de l’une peuvent convenir pour l’autre.

En interne, les nerfs présents dans l’anus captent avec précision les sensations de tension, c’est pourquoi la sodomie, et les mouvements de va-et-vient, sont particulièrement appréciés. La zone externe, elle, capte plus précisément les sensations de frottement. Ainsi, l’anus offre une variété de sensations et de ressentis relativement large.

Comment faire un anulingus ?

L’anulingus permet à la fois de stimuler la zone externe et interne de celui-ci. L’idéal est de commencer par lécher les pourtours de l’orifice avant de vouloir pénétrer l’anus avec votre langue. En effet, il faut que la personne soit suffisamment détendue et excitée pour que la pénétration se fasse facilement.

Vous pouvez varier les formes de caresses : il est possible de lécher l’entrée de l’anus de haut en bas, de la titiller avec votre langue, ou encore d’embrasser la zone externe avec vos lèvres. De même, vous pouvez alterner entre une pénétration digitale ou buccale et des caresses avec votre langue. La combinaison des deux permet de stimuler autant la zone externe qu’interne.

Quelques conseils et précautions

La première chose à prendre en compte lors d’une pratique anale est la lubrification. En effet, contrairement à la vulve ou au pénis, l’anus ne produit pas de liquide lubrifiant, et la zone est donc naturellement sèche même si la personne est excitée. Il est donc recommandé d’utiliser un lubrifiant sur toute la zone avant d’entamer toute pratique.

Enfin, il ne faut pas oublier que l’anus est une zone pouvant être porteuse de germes, du fait de sa proximité avec l’appareil digestif. Ainsi, il faut respecter certains règles d’hygiène pour éviter la transmission de bactéries de l’anus vers la vulve par exemple, et bien nettoyer la zone entre chaque pratique.

Le guide de l’anulingus

  • Mordillez ses fesses et l’intérieur de ses cuisses

  • Du bout de la langue, chatouillez le pourtour de son anus

  • Puis mouillez votre doigt pour l’introduire avec délicatesse dans son vagin pendant que votre langue lèche son anus

  • lécher son anus et toute la raie de ses fesses

  • Tourner autour de son anus avec le bout de votre langue

  • Puis rentrer votre langue dans son anus

Cunnilingus, entre lesbiennes.

J’adore sentir ma langue glisser sur un clitoris en érection.

Saint Graal du sexe pour celles qui l’apprécient, le cunnilingus est encore auréolé de nombreuses idées reçues. Et s’il n’existe pas de technique magique pour maîtriser le cunni, on peut tout de même délier les langues pour faire de cette pratique un moment de plaisir intense. Comment être à l’écoute de votre partenaire ? Comment vous détendre et en profiter ? On vous donne quelques conseils.

Rien ne vaut le contact entre une langue, une bouche et une vulve; rien ne vaut le goût, l’odeur et la cyprine d’un sexe tumescent de femme. Nombreuses sont les lesbiennes et les bisexuelles qui aiment sentir la langue de leur partenaire caresser leurs lèvres et leur clitoris engorgés.

Comment faire un cunnilingus ?
Comment se laisser aller pendant un cunnilingus ?
Les meilleures positions pour un cunnilingus réussi
Quels risques d’IST lors d’un cunnilingus ?

Le cunnilingus provient du terme latin cunnilinctus, de « cunnus » (vulve) et « lingere » (lécher), lécher la vulve donc. Il s’agit d’une pratique sexuelle qui consiste à stimuler la vulve, le clitoris et l’entrée du vagin avec la langue et les lèvres. Longtemps resté tabou, le cunnilingus est aujourd’hui de plus en plus pratiqué : 85% des hommes et des femmes l’auraient déjà pratiqué au moins une fois dans leur vie si l’on en croit les chiffres de la dernière grande enquête sur la sexualité de 2006. Pourtant, toutes les femmes ne semblent pas forcément à l’aise avec cette pratique. D’après une enquête Ipsos réalisée pour Psychologies Magazine en 2016, seules 52 % des femmes apprécient le cunni.

Autres chiffres qui révèlent, cette fois, les inégalités hommes-femmes au lit : une étude américaine publiée en 2017 a revélé que les femmes hétéros ont 25% de chances de ne pas recevoir de cunnilingus, contre 10% d’hommes déclarant ne pas recevoir de fellation. Il est grand temps d’en finir avec les idées reçues sur le sexe oral féminin. On vous explique tout pour devenir un.e pro du cunni.
Comment faire un cunnilingus ?

Comme la fellation, le cunnilingus est souvent rangé dans la catégorie des préliminaires. Pourtant, c’est un acte sexuel à part entière qui ne précède pas forcément la pénétration et peut se suffire à lui-même si c’est ce que l’on veut. Ou bien encore, il peut y en avoir plusieurs au cours d’un rapport, y compris après la pénétration. Les combinaisons sont nombreuses, pour ne pas dire infinies. A chacun.e d’y trouver son compte.

Prenez votre temps

Pour bien réussir un cunnilingus : prenez votre temps. Descendez doucement en caressant et embrassant le corps, la bouche, les seins, les hanches et l’intérieur des cuisses avant d’approcher de son sexe. Faites monter la pression, caressez, titillez, effleurez…

Trouvez le clitoris

Ensuite, il faut trouver le clitoris, organe du plaisir par excellence. Facile ? Pas forcément. Et pour cause, il n’y a en réalité qu’une toute petite partie du clitoris qui soit visible. Elle se trouve sous le capuchon, donc il faut parfois soulever la partie juste au-dessus pour pouvoir faire sortir le clitoris et mieux le manipuler.

Allez-y en douceur

Ne foncez pas droit dessus : le plaisir naît aussi de l’attente. Ne vous acharnez pas non plus uniquement sur le clitoris en espérant une explosion de plaisir. Cet organe a beau être celui du plaisir, il ne marche pas comme un interrupteur et surtout cela peut être douloureux s’il est très sensible. Donc allez-y en douceur.

Utilisez vos doigts

Pour attraper ses fesses, ses hanches, caresser ses seins ou bien pour aller chercher son point G, utilisez vos mains et vos doigts et alternez les mouvements et le rythme.

Soyez attentif.ve

Soyez attentif.ve au moindre geste, gémissement, à la respiration… Si vous sentez que votre partenaire se met à trembler et que l’orgasme approche, ne changez surtout pas ce que vous êtes en train de faire. Gardez la même pression et le même mouvement sur le même point.

Communiquez

Tous les corps sont différents. Certain.e.s peuvent adorer un geste que d’autres détestent alors on ne le répètera jamais assez : communiquez. Si vous êtes à l’aise, demandez-lui ce qu’elle préfère et laissez-la vous guider sur la façon dont vous pourrez lui procurer du plaisir.
Comment se laisser aller pendant un cunnilingus ?

Toutes les femmes n’apprécient pas le cunnilingus. Certaines ont du mal à se laisser aller, ou plutôt à laisser l’autre y aller. Par pudeur, peur, manque de confiance en soi ou tout simplement parce qu’elles n’aiment pas ça (et dans ce dernier cas, il convient de respecter ce refus).

Il faut dire que le sexe féminin reste bien moins représenté que le pénis (ce qui est notamment dû au fait que le clitoris lui-même n’était pas du tout représenté il y a peu). Et quand il l’est, il dérange ou on le censure. La preuve avec la récente campagne de Nana, qui a fait l’objet d’un millier de plaintes au CSA.

Le manque d’intérêt pour le plaisir féminin, la pornographie et l’hygiénisme ambiant participent aussi aux tabous autour du cunnilingus. Les femmes ont fini par penser que leur sexe était sale, à complexer sur l’aspect de leur vulve et à faire la chasse au moindre poil.

Si votre blocage vient de l’aspect ou de l’odeur de votre sexe, parlez-en à votre partenaire. Il ou elle pourra mettre des mots rassurants sur vos craintes et vous aider à reprendre confiance en vous. Enfin, dites-vous qu’aucun sexe ne ressemble à un autre et essayez de vous détendre : éteignez les lumières si vous préférez, prenez une petite douche si vous en sentez le besoin, testez une position confortable…

Enfin, peut-être que votre difficulté à vous abandonner vient du fait que votre partenaire ne vous procure pas de plaisir. Dans ce cas, la communication entre vous est indispensable pour prendre du plaisir à deux. N’hésitez pas à lui faire savoir ce qui vous plaît et vous excite.

Les meilleures positions pour un cunnilingus réussi

Il n’y a pas de position idéale pour pratiquer un cunnilingus. Alors variez les plaisirs et testez différentes positions. En voici une liste non-exhaustive :

La position 69 : vous êtes tête-bêche, la bouche au niveau du sexe de l’autre pour un plaisir partagé.
Asseyez-vous au bord du lit, sur un canapé ou une chaise tandis que votre partenaire se met à genoux et s’occupe de vous.
La position face-sitting : vous êtes assise au-dessus du visage de votre partenaire et pouvez ainsi contrôler les mouvements et l’intensité du cunni.
Debout comme dans un film.

Quels risques d’IST lors d’un cunnilingus ?

Le cunnilingus représente un risque très faible voire inexistant de transmission du VIH, sauf s’il est pratiqué pendant la période de règles (présence de sang) ou en cas de lésions génitales, explique le site prévention sida.org. En revanche, d’autres IST sont très facilement transmissibles lors d’un cunnilingus : l’hépatite B, l’hépatite C (en cas de contact avec le sang des règles), la syphilis et la blennorragie. Pour vous protéger, vous pouvez utiliser une digue dentaire, une petite feuille de latex à appliquer sur la vulve. Il est recommandé de pratiquer un cunnilingus non protégé après que les deux partenaires aient fait un test de dépistage.

Et le plus important : rappelons qu’il n’existe pas UNE définition de la sexualité mais que celle-ci est plurielle et ne suit aucun modèle. Que vous appréciez ou non le cunnilingus, votre corps n’appartient qu’à vous.

Le guide du cunnilingus.

  • Agacez-la. Réchauffez-la par des caresses indirectes.

  • Léchez et mordillez l’intérieur de ses cuisses, son ventre, et ses grandes lèvres.

  • Frottez votre visage contre sa vulve.

  • Mordillez ses nymphes, prenez les tour à tour dans votre bouche, et sucez les.

  • Encerclez son clito du bout de votre langue. Essayez différentes vitesses et différents degrés de pressions.

  • Ensuite léchez la longuement et doucement du clito à l’anus.

  • Insérez votre langue dans son vagin, léchez la zone située immédiatement sous l’urètre, et l’intérieur immédiat de l’entrée du vagin.

  • Stimulez le gland du clitoris, son capuchon et sa hampe par de petits coups de langue rapides.

  • Quand votre compagne est assez humide du vagin jusqu’à l ‘anus, pour pouvez amorcer une douce pénétration vaginale avec un doigt, puis un autre doigt dans l’anus, et poussez votre avantage au fur et à mesure que monte l’excitation de votre partenaire.

  • Ne pas utiliser le même doigt pour la pénétration anale et vaginale pour des raisons évidentes d’hygiène.

  • Faites synchroniser vos mouvements de langue avec la pénétration, en fonction de son excitation, attention, toujours en douceur !

J’aime savoir que son plaisir dépend entièrement de moi. J’adore qu’elle fonde sous ma bouche.

 

Le monde des plaisirs sexuels entre lesbiennes.

          Amour lesbien.

Voici mes vidéos:

Sexe amateur. (Extraits)

Je vous offre la possibilité de visionner sur mon site coquin, mes propres vidéo de sexe amateur. Mes vidéo sexy sont enregistrées avec ma petite caméra de touriste que je pose sur un pied afin d’obtenir une image convenable. Ce n’est pas la qualité professionnelle d’une vidéo faite en studio bien sur, mais elles ont le mérite d’êtres authentiques.

Moi, j’adore me faire masser les fesses, surtout quand le massage dérape et vient s’intéresser de plus près à mon petit trou, car sentir pour commencer, un doigt se glisser doucement dans mon anus est particulièrement excitant, ceci d’ailleurs a la principale vertu de libérer ma libido.

Mes fesses sont massées à l’aide d’huile végétale de pépins de raisin bio, et un surplus volontaire de cette huile ne manque pas de couler entre mes fesses, sentir ce liquide couler autour de mon anus provoque en moi des envies folles de pénétration, d’abord avec un doigt, puis deux, et mon gode n’étant pas loin, mon masseur, ou ma masseuse, en fera usage prochainement, d’autres vidéos coquines sont en préparation.

Le secret de mon excitation sexuelle vient d’abord du massage, malaxage de mes fesses, rien qu’à ce stade cela m’excite beaucoup, et je me prépare à offrir mon anus sans retenue.

Il faut pour être excitant que le massage soit lent, prendre son temps, afin de laisser le désir monter, et être prête à toutes les compromissions sexuelles imaginables.

Un petit plus, c’est de commencer le massage par les reins avec un mélange d’huile de pépins de raisin et deux gouttes d’huile essentielle de sauge sclarée bio, c’est explosif.

J’ai bien l’intention de faire d’autres vidéos coquines de sexe amateur dés que mon inspiration sera au rendez-vous.

Mais croyez moi un bon massage lent, suivit d’un long massage anal, c’est top.

Une belle paire de fesses est l’attribut d’une déesse.

Scène de sexe amateur.

                 Extrait: Sexe amateur-Massage de mes fesses 

sexe amateur
Extrait: Sexe amateur-Ma chatte se dévoile sous vos yeux.

Le sein des saints
Extrait: Sexe amateur-Caresses sexuelles

Extrait de l’une de mes aventures de sexe entre femmes…

Je suis devenue très sensible du cul, à force de me faire prendre par-derrière, je peux jouir maintenant par mon petit trou, surtout si la sodomie dure très longtemps, sentir ce membre artificiel de 20 centimètres rentrer et sortir sans jamais se fatiguer est irrésistible, je peux jouir plusieurs fois lors d’une rencontre surtout avec une femme.

Pendant que Sandrine me baise par le cul, elle passe sa main par-devant moi, je suis toujours en levrette, et Sandrine masturbe mon clito en même temps, alors là, je perds complètement la tête, tellement c’est fabuleusement bon, je me lâche, je hurle de plaisirs, je jouis et je me demande si dans mon extase, je ne fais pas un peu pipi, je ne contrôle plus rien, Sandrine pousse son gode dans mon cul une dernière fois, avec une super tape sur mes fesses, puis étant complètement assouvie, Sandrine se retire de moi doucement, je sens son gode sortir très longtemps, tellement elle prend son temps.

Nous voici maintenant assises sur son canapé, Sandrine à enlevé son harnais gode ceinture, mais elle n’a pas réellement joui, alors pour lui faire plaisir et à moi aussi, je l’allonge sur ce canapé, et moi, je viens sur elle pour faire de nouveau un 69 avec elle, j’ai son sexe en gros plan sous mes yeux, épilé, petites lèvres et gros clito que je lèche avec ardeur, je pourrais même dire que je suce son clito qui d’ailleurs durci, c’est un peu comme si je faisais une fellation à son clito, il est bien mouillé, et glisse à merveille dans ma bouche, Sandrine me lèche en même temps, c’est une friandise dont toutes les femmes raffolent. Nous dégustons mutuellement nos chattes, c’est un bonheur total, la baise entre femmes est incomparable, pas de limite, pas de tabou. Soudain, Sandrine est complètement excitée, je sens qu’elle va partir, j’ai toujours son clito entre mes lèvres, il est dur, j’accélère mon mouvement de bouche, ça y est, elle jouit et se laisse aller, elle éjacule dans ma bouche, je sens ce liquide chaud et sucré envahir ma bouche, Sandrine me donne tout, je la bois tout ce que je peux, sans en laisser une goutte. Je ne tarde pas à la suivre, je pars en extase presque en même temps, je l’inonde de ma mouille, nous reprenons nos esprits, sommes maintenant assise, Sandrine a le visage complètement mouillé de moi, elle est toute luisante, moi, j’ai tout bu, alors pas de trace extérieure. Je suis comme une chatte qui vient de laper son lait, je me lèche les babines,

J’ai adoré cette rencontre avec Sandrine ma pédicure, d’ailleurs, nous avons envie de recommencer une autre fois, car il va falloir que je rentre chez moi.

Sandrine me dit qu’elle a une amie très sympathique, et elle me propose que nous déjeunions toutes les trois prochainement, bien sur Sandrine, tu me diras quand, pour que je puisse m’organiser. Mais en rigolant, je lui dis qu’à trois sur le canapé ça va être un peu juste, elle me répond, pas de souci, je dois être livrée d’un canapé convertible la semaine prochaine, au moins tous ces propos ne laissent pas de doute sur les intentions de Sandrine, organiser une partie sexe entre trois femmes, pour ma part, n’ayant jamais essayé, je suis d’accord pour cette rencontre à trois femmes.

Nous allons voir cela pour la semaine prochaine…FIN.

              Extrait: Je caresse mon clitoris
Vidéo coquine à venir..

Massages érotiques entre lesbiennes.

    Mes massages érotiques entre lesbiennes Vous pouvez cliquer sur l’image ci-dessus pour voir une vidéo alléchante.

Massage entre femmes coquines.

Surprise, ma masseuse est transsexuelle.

Je fréquente quelques fois les SPA et les centres de massages sur la capitale, mais également lors de mes voyages à l’étranger, comme le Maroc, l’Inde ou la Thaïlande.

Pour la femme que je suis, le massage est source de détente et de bien-être, mais parfois plus aussi, c’est en quelque sorte ma récréation.

Quelle femme n’a pas un jour eu l’envie secrète d’un massage un peu plus sensuel, personnellement, j’avoue que je suis très attirée par les massages faits par une femme.

En effet, j’ai récemment découvert lors d’un voyage au Maroc, que de se faire masser par une femme ouvrait le champ du possible à d’autres sensations, le massage entre femmes, c’est la fleur de la sensualité, c’est inégalable, c’est la porte du jardin d’Eden qui s’ouvre devant vous.

Le massage fait par une femme sur une femme, exprime toute la douceur du monde, c’est aussi subtile et doux qu’un papillon sur une rose.

Les courbes harmonieuses du corps de la femme sont des perfections de la nature, on y retrouve le nombre d’or.

J’ai aussi expérimenté le massage à quatre mains, c’est à dire avec deux masseuses. Je cherche moi aussi la plénitude, j’attends que la masseuse me fasse vibrer..

Sur les conseils d’une amie. 

Sur les conseils d’une amie, je prends rendez-vous dans un centre de massage d’un quartier chic de la capitale.

Mon amie Odile a expérimenté ce massage, qu’elle me décrit comme très agréable et un soupçon sensuel.

Que veut dire sensuel pour Odile mon amie ?

Elle me confie que la masseuse lui a procuré des frissons, ce qu’elle n’avait jamais connu auparavant.

Je lui demande prudemment, que veux-tu dire par frissons ?

Et bien, elle a massé les seins d’une façon plutôt sensuelle, je pense qu’elle cherchait à savoir quel effet cela me procurait ! Et j’ai trouvé qu’elle insistait beaucoup sur mes fesses, surtout mes cuisses, pour ne pas dire mon entre jambes ! Pour ne rien te cacher, cela me donnait des envies inavouables envers cette femme masseuse, je dois dire qu’elle est plutôt experte en la matière.

Moi, je suis étonnée de ce que Odile me raconte, surtout dans un centre de massage, ce n’est tout de même pas courant me semble-t-il ? 

Je pose encore des questions à mon amie, c’est tout alors ?

Odile de me répondre, oui, c’est tout, elle n’est pas allée plus loin, sans doute, elle n’osait pas, pourtant, elle me caressait bien entre mes cuisses, mais j’avais tendance à resserrer mes jambes quand elle arrivait trop près de mon intimité.

Alors sans doute pensait-elle que cela ne m’intéressait pas, en plus la masseuse doit redoubler de prudence dans ce genre d’endroit, rien n’est annoncé comme massage sensuel !

De plus, j’avais comme de coutume garder ma culotte, mais je pense que là, n’est pas la raison, c’est probablement mon attitude réservée qui est à l’origine de cette réserve.

Écoute Odile, donne moi les coordonnées de cette masseuse, et je vais prendre rendez-vous, je ne risque rien après tout ?

Voici, sa carte, son nom et son téléphone !

Elle est comment cette masseuse, je veux dire physiquement ?

C’est à mon avis une belle femme, de 30 ans environ, brune, teint légèrement mate, mince, et très féminine, elle dégage beaucoup de charisme, et elle m’a confié qu’elle ne massait que les femmes.

Le lendemain, je téléphone au numéro que mon amie m’a communiqué, coup de chance, je tombe directement sur elle, je veux dire Sandra, c’est son nom.

J’adore sa voix, très sensuelle, voilà un bon point, après les présentations d’usage, je parviens à obtenir un rendez-vous avec Sandra la masseuse, elle me donne ses conditions, et ajoute que dès mon arrivée au centre de massage, je la demande directement à la réception.

Mon premier rendez-vous massage.

Le temps passe très vite, et le jour de mon premier rendez-vous au centre de massage arrive.

Je pénètre dans ce centre, dont la décoration est soignée et de bon goût, mais cependant discret et classe.

Ce centre de massage, n’est pas à la portée de toutes les bourses, il faut dire, c’est plutôt un endroit pour VIP.

A la réception de cet établissement, une belle hôtesse m’accueille avec un sourire coquin, une belle femme au décolleté plongeant et attirant, au moins pour les yeux…

Bonjour, je suis Eva, et j’ai rendez-vous avec Sandra ! Très bien ! Je la préviens immédiatement, le principe de ce centre, est d’arriver pile à l’heure afin de ne pas attendre dans le salon.

Deux minutes s’écoulent, et je vois arriver une somptueuse femme, la trentaine, brune aux cheveux longs, vêtue d’une blouse blanche, assez courte pour me laisser entrevoir de superbes jambes bronzées comme elle d’ailleurs.

Elle vient directement vers moi, en me tendant sa main, bonjour Eva, je suis Sandra, avez-vous trouvé facilement le centre ? Oui, sans problème, car j’ai une amie qui m’avait expliqué le chemin.

Sans perdre de temps, ma masseuse me demande de la suivre, je me retrouve dans une sorte de salon particulier, avec un fond musical et une atmosphère parfumée de fragrances exotiques de fleurs de Ylang-ylang des Comores.

Sandra, ma masseuse, m’indique la douche à disposition avec peignoir et serviettes éponges.

Dans la cabine de douche, savons parfumés, gels douche, et parfums de qualités. Une fois mes ablutions terminées, je ressors de cet endroit, toute pimpante, et parfumée, revêtue de mon peignoir.

Je suis accueillie par Sandra, qui m’accompagne vers l’endroit du massage, il n’y a pas de table de massage, mais un tapis mi-dur sur le sol, devant lequel je laisse tomber mon peignoir, la température du salon est parfaite pour moi, d’ailleurs ma masseuse m’avait posé la question, « la température vous convient-elle ? ». 

Sandra me propose de m’allonger sur le tapis, en position ventrale, je suis en petite culotte, mais sans soutien-gorge.

Le rituel de l’huile chaude commence, Sandra est généreuse et m’enduit le corps avec cette huile tiède, le massage commence dans les règles de l’art, d’abord les épaules, le cou, le dos.

Ma masseuse est toujours habillée de sa blouse blanche, et elle est à califourchon sur moi, assise pour le moment sur le bas de mes reins, je sens même sa peau contre la mienne, je me demande si elle n’est pas toute nue sous sa blouse ?

Puis, Sandra vient se placer devant ma tête, ses jambes, un peu écartées, sa blouse blanche remontant un peu plus encore, là, surprise, j’ai confirmation, Sandra est nue sous son vêtement ! Oui, la masseuse ne porte pas de culotte. Intéressant me dis-je !

Moi, en tant que femme, j’ai toujours aimé voir sous les jupes des filles, comme dans la chanson, alors cette fois, je suis aux premières loges, je regarde sans me priver, et d’ailleurs, Sandra qui n’a visiblement pas froid aux yeux, ne se gêne pas de montrer son entre-jambes en spectacle, et elle est assez démonstrative.

Cette vue me permet de constater qu’elle est épilée, comme moi d’ailleurs.

Puis Sandra change de position, elle vient sur le côté, pour me masser les reins, elle s’applique et tout en discutant avec moi, je sens d’un coup l’une de ses mains glisser sous ma culotte, elle s’aventure vers mes fesses, j’adore cette sensation, ce subtil dérapage est tout à fait de mon goût.

Mais en fait de masser mes fesses, Sandra est tout simplement en train de me les caresser.

Je me laisse faire, profitons de cette douceur féminine dans ce monde de brute, la porte du jardin s’ouvre…

Je savoure cet instant, Sandra est experte en femme me semble-t-il ? 

Les mains magiques de ma masseuse sont toujours sur mes fesses, sous ma culotte que je garde toujours. Mais au bout de dix minutes environ, les mains de Sandra ressortent de ma culotte, dommage, car je commençais à y prendre goût.

Maintenant, le massage est au niveau de mes pieds, mes chevilles sont sollicitées, c’est très relaxant.

Le massage remonte sur mes mollets, malaxage, pétrissage, instant de récréation pour mes jambes. Puis les mollets, elle remonte sur mes cuisses, et là, le massage se fait plus insistant, ses mains s’attardent de plus en plus entre mes cuisses, et viennent frôler de très près mon intimité.

Au travers de ma culotte, je sens le frottement des doigts de Sandra, ce n’est plus un massage, mais directement des caresses.

Je ne suis pas insensible à cette approche, et cela éveille bien des envies en moi, d’ailleurs, je pense que Sandra s’en rend compte, elle vient délicatement sentir avec ses doigts si l’endroit de mon entre-jambes devient un peu plus humide, car ma respiration commence à s’accélérer, mes jambes s’écartent un peu plus, mes pieds commence à bouger, signe qu’il se passe quelque chose. 

Mais Sandra, me propose maintenant de me retourner, donc d’être cette fois sur le dos.

Encore un peu d’huile chaude sur mon corps, là, je brille, ou plutôt, je suis reluisante, cela donne plus de relief à mes courbes, ce qui accentue la sensualité de cette situation, pour le moins équivoque.

La masseuse m’excite.

Sandra, me masse les seins doucement, et elle s’attarde dangereusement sur le bout de mes tétons, avec ses doigts, elle en fait le tour, plusieurs fois, l’effet est visible à l’œil nu, mes bouts de seins se raidissent, cette fois, la masseuse cherche à m’exciter, il n’y a plus de doute.

Et comme l’adage dit, « qui, ne dit rien consent », Sandra, voyant mon désir monter, redouble d’énergie et maintenant, je suis dans l’attente d’un plus !

Petite pose pour mes seins, les mains de la masseuse, s’aventurent sur mon ventre, en décrivant des cercles lents, c’est doux et plein de promesses. L’une de ses mains glisse légèrement sous ma culotte, juste le bout de sa main, et sentant que je n’y étais pas hostile, pousse un peu plus sa main, à l’intérieur de ma culotte.

Cette sensation, de sentir la main de la masseuse dans ma culotte me plaît beaucoup, ce côté coquin est tout à fait à mon goût.

Alors, cette main aventureuse, glisse encore un peu plus vers mon intimité, et déjà, je sens le bout de ses doigts sur ma chatte, j’écarte d’instinct mes jambes, comme pour lui signifier d’aller plus loin.

L’index de Sandra, se fraye un chemin dans la fente de ma chatte, je sens ce doigt descendre maintenant doucement, entre les lèvres de mon sexe, puis ce doigt arrive à hauteur de l’entrée de mon vagin, il est tout mouillé, Sandra en profite pour lubrifier toute ma fente, et de remonter jusqu’à mon petit bouton rose, d’ailleurs, il n’attendait que ça, déjà tout raide et prêt à recevoir toutes les caresses du monde.

Il ne me fallut pas attendre bien longtemps pour sentir les mouvements du doigt de Sandra sur mon clito, elle me masturbe très doucement, longtemps, et je mouille comme jamais. J’adore me faire masturber par une femme, c’est inégalable de sensualité, un paradis à vivre sans restriction !

Du même coup, Sandra vient se placer sur moi, à califourchon, ses jambes sont écartées, et placées au-dessus de ma poitrine, un peu comme une position 69. Ma masseuse est toujours en blouse, mais comme celle-ci est assez courte, je vois maintenant bien ses fesses, et ses jambes étant écartées, ses fesses subissent suivent aussi cet écartement, j’ai une vue directe sur son anus, car comme je l’avais déjà constaté dès le départ, Sandra ne porte pas de culotte, mais moi, j’ai toujours la mienne, mais plus pour longtemps, car ma masseuse me la retire sans même me le demander, faut dire que, j’avais les cuisses bien écartées, et je n’attendais que les assauts de Sandra sur ma chatte toute mouillée.

D’un coup de baguette magique, la blouse de Sandra s’envole, elle se retrouve complètement nue sur moi, elle se penche en avant, son visage arrive à hauteur de ma chatte, sa bouche vient goûter mon miel abondant, moi, j’écarte encore un peu plus mes cuisses, je lui offre tout mon fruit. Comme ma masseuse lèche mon sexe, moi, j’en profite pour lui lécher son trou du cul, qui dans cette position est à portée de ma langue, moi, j’aime bien enfoncer le bout de ma langue dans un anus de femme, j’adore ce parfum aigre-doux.

Un bon 69.

Cette position du 69 entre femmes, est des plus délicieuse, chacune s’applique à faire plaisir à sa partenaire, maintenant, Sandra est dans la position idéale pour que je lui lèche sa chatte, on se bouffe nos chattes comme si nous avions envie de dévorer l’autre, les envies sont puissantes, profondes, il n’y a aucun tabou à ce stade de la relation, c’est un massage qui mérite le détour croyez-moi bien !

Ma langue navigue entre la chatte de Sandra et son anus, j’aime cette alternance de goût, elle mouille beaucoup, moi, j’adore boire la cyprine des femmes, et inversement, j’aime donner tout ce qui est en moi !

Nous sommes complètement excitées toutes les deux, mais je sens que je vais partir la première, il faut dire que de résister à la bouche de Sandra me semble relever du miracle.

Je me laisse aller, mon corps se cambre, je cesse un instant de lécher Sandra, tellement je suis possédée par sa langue, je pousse un long gémissement de jouissance, je pars, et j’éjacule dans la bouche de Sandra, qui ne se retire pas, mais bien au contraire profitant de toute ma mouille, elle me fait une toilette intime avec sa douce langue.

Moi, j’ai jouis la première et Sandra est en attente si je puis dire, alors vite, je reprends mes esprit, et je m’applique à faire plaisir à ma masseuse, après tout, elle le mérite bien la garce !

Il ne fallut pas longtemps à Sandra pour partir, mais elle me pissa dessus en même temps qu’elle prit son pied, le tapis de sol pour massage, est maintenant trempé !

Je vais raconter cela à mon amie Odile, elle a raté le meilleur !

L’heure passe vite, il me faut partir, douche, bises à Sandra.

Merci Sandra, votre séance de massage est particulière, mais c’est exactement ce que je souhaitais au fond de moi-même.

Soyez-en sûr, je vais revenir pour de nouvelles aventures…

En rentrant chez-moi, je téléphone à mon amie Odile, elle n’en revient pas, ah ! zut alors, il faut que j’aille revoir cette masseuse dès que possible, car ce genre de massage sexuel me plairait bien.

Et toi, tu comptes y retourner ? Oui, bien sur, j’aimerai bien une relation type sado-maso avec elle !

Mais je ne sais pas si c’est son truc ?

Trois semaines passent, et des envies commencent à me chatouiller, et comme mon amie Odile est en voyage, impossible de satisfaire mes pulsions sexuelles avec elle !

J’attrape mon i-phone, et j’appelle Sandra, pas de chance, elle n’est pas disponible au téléphone, alors, je lui laisse un message pour qu’elle me rappelle quand elle le pourra.

à peine, l’heure s’est écoulée, que mon téléphone m’informe d’un appel, justement, c’est ma masseuse Sandra.

Bonjour Eva, vous m’avez laissé un message ?

Oui, bonjour Sandra, comment allez-vous ? Très bien, merci, et vous ?

Je vais à merveille, et je souhaitai savoir si nous pouvions caler un rendez-vous ? Oui, sans problème et avec plaisir, mais pas avant trois semaines, car je pars en province pour mes vacances.

Pas de souci, je vous téléphone dès votre retour alors.

Mais Sandra, me dit qu’elle peut me recommander une masseuse, qui a des talents particuliers !

Bon d’accord, mais qu’entendez-vous par talents particuliers ?

C’est justement ça qui fera le piment de cette rencontre, ne pas savoir le contenu de ces talents particuliers, surprise !

Je vous fais confiance, donnez-moi son téléphone alors ? Je vous envoie un texto de suite avec les coordonnées de cette masseuse particulière.

Je raccroche mon téléphone, et quelques minutes après un texto arrive, avec le numéro et le nom de ma future masseuse. Son prénom, est Lolita.

Sandra me l’avait décrite comme une grande brune, peau mate, sensuelle et sans tabou.

Maintenant, je regarde ce numéro, et sans hésitation, j’appelle Lolita.

Rencontre avec Lolita. 

Après avoir composé ce numéro de téléphone, je tombe sur une voix charmante, bonjour, Lolita pour vous servir.

Une voix sensuelle et féminine, mais avec un arrière-fond un peu rauque, ce qui d’ailleurs ajoute une touche de charme à cette voix.

Bonjour, je vous téléphone de la part de Sandra pour un massage, ah oui, elle m’a prévenue, vous êtes Eva ?

Oui, tout à fait !

Nous entrons vite en confiance, et Lolita me propose plusieurs dates de rendez-vous, demain, dans trois jours, ou dans une semaine ?

Pour demain, c’est parfait pour moi.

Lolita prend note du rendez-vous pour demain, nous fixons 13 h 30, et elle me donne l’adresse, car ce n’est pas au même endroit, mais dans un autre quartier huppé de la capitale. Lolita me donne ses conditions, à la hauteur du quartier, pas donné à mon avis, mais si c’est un massage particulier, alors le prix est lui aussi particulier !

Allons-y !

J’arrive le lendemain dans ce nouveau centre de massage, c’est discret en extérieur, mais une fois à l’intérieur, c’est carrément luxueux, lumières tamisées, musique douce d’ambiance, et atmosphère subtilement parfumée aux senteurs exotiques.

La décoration est, quant à elle, directement inspirée des scènes du kamasutra, je suis déjà dans l’ambiance.

Une fois à l’intérieur, je me dirige rapidement vers la réception, ou une magnifique blonde, très sexy me décoche un large sourire, elle vous met dans la note de l’endroit, surtout quand vous voyez son décolleté pour le moins très avenant, c’est une invitation à la visite…

Je demande donc Lolita, à la réception, pas besoin d’attendre bien longtemps, elle arrive vers moi, me tend la main en se présentant, bonjour Eva, je suis Lolita.

Lolita est une grande femme, brune, mince, avec une poitrine très généreuse, je me demande comment tout cela tient sous sa blouse…

Elle me demande de la suivre, et marche devant moi, avec un mouvement de hanche qui ne laisse pas de doute sur la nature du massage, sans doute à multiples facettes, nous allons voir sur place !

Nous arrivons dans un endroit style décoration Amérique Latine, des couleurs, des parfums, une douce et chaude lumière.

La musique est douce et couvre à peine le clapotis de la fontaine à eau qui coule dans cet espace.

Lolita me propose la douche habituelle, avec tout ce qu’il faut pour se parfumer.

Au sortir de la douche, Lolita, me dirige vers une table de massage, oui, cette fois, c’est une table, réglable en hauteur avec une télécommande.

Je m’y allonge, en position ventrale, vêtue de ma culotte uniquement.

Lolita est en blouse courte. 

De l’huile tiède coule sur mon dos, et je sens comme une goutte descendre le long de ma colonne vertébrale, pour arriver juste entre mes fesses, cette goutte d’huile passe entre ma culotte et le fond de ma raie, je la sens arriver et se noyer dans mon anus.

Mon dos est largement huilé, Lolita commence son massage, et débute de façon classique par mes épaules pour détendre tout mes muscles, vient ensuite le tour du cou, les cervicales, et maintenant Lolita masse mon dos. Puis elle remonte de nouveau sur mes épaules, et pour être plus à l’aise, elle se place devant ma tête, et masse en même temps mon dos dans cette position, elle est obligée de se pencher sur moi pour que ses mains atteignent mes reins, et là, j’ai une vue plongeante sur ses seins, car sa blouse a explosé sous la pression de sa poitrine généreuse, Lolita insiste bien dans cette position comme pour bien me montrer sa belle poitrine.

Non seulement, je profite de la vue, mais en plus, elle frotte ses seins contre ma tête, c’est la vue et le contact en quelque sorte. C’est une poitrine bien ferme, ce qui pour une femme de la trentaine n’a rien d’anormale.

Les mains de Lolita sont curieuses, elles vont partout, et rapidement, je sens l’une de ses mains sous ma culotte, juste au début, mais elle s’aventure. Lolita, non seulement me masse, mais là, elle est plutôt en train de me caresser, je me laisse faire bien sûr.

Ses mains entrent cette fois plus loin sous ma culotte, elles saisissent mes fesses, les massent et les caressent, tandis qu’avec un doigt, elle remonte entre mes fesses, elle teste et repaire mon petit trou, je sens son doigt à l’entrée de mon trou du cul, il est encore lubrifié avec la goutte d’huile qui est venue par là tout à l’heure.

Tout ça est bien agréable, pour ne pas dire excitant, d’ailleurs Lolita se rend bien compte des effets que procure ce massage sur moi, mes pieds commencent à bouger, et j’écarte un peu plus mes jambes, c’est le signe pour Lolita, qu’il faut continuer dans cette voie. 

Ma masseuse, est devant moi, ma tête est à hauteur de son ventre, cet ajustement est rendu possible grâce à la télécommande de la table.

Je profite des délices de ce massage et en même temps, je vois le ventre de Lolita au travers de sa blouse qui se déboutonne avec les mouvements que Lolita fait pour me masser et me caresser.

Sa peau est lisse et légèrement mate, quand soudain, une surprise énorme, je vois un sexe d’homme, Lolita est transsexuelle, elle est dotée d’un énorme sexe, c’est vraiment drôle à voir et surtout surprenant, car je n’étais pas du tout prévenue, Sandra m’avait annoncé quelque chose de spéciale, là, oui, je suis gâtée si on peut dire !

C’est une vision surréaliste, je suis d’abord très surprise, une très belle femme avec un si gros sexe, c’est une première pour moi.

Je me reprends, et finalement, je décide de laisser faire Lolita, nous verrons bien. Ce côté pervers n’est pas pour me déplaire.

Lolita, qui a deviné mon étonnement, me demande si ça va, et me demande gentiment si elle peut continuer à me masser ? Oui, Lolita, d’accord pour tout ce que vous voulez !

Alors cette fois, plus de chichi, je déboutonne complètement la blouse de Lolita, et elle enlève sa blouse, devant moi, une femme avec en haut de gros seins, une peau de bébé, complètement épilée, et en bas entre ses jambes, un gros sexe, qui maintenant est en érection, le spectacle est surréaliste.

Je suis toujours sur le ventre, Lolita me masse le dos, les reins, et me fait couler encore un peu d’huile sur les reins, cette huile coule dans la raie de mes fesses, et Lolita en profite pour masser mes jolies fesses, mais surtout elle n’hésite pas à me mettre un doigt dans mon anus, puis elle se place devant moi, avec son énorme sexe, il est maintenant décalotté, avec un gland bien gonflé, elle me tient la tête et place son sexe dans ma bouche, je suce la bite d’une transsexuelle, sensation hors du commun.

Son gland est si gros que j’ai du mal à le mettre entièrement dans ma bouche pour le sucer, mais j’y parviens cependant.

Au bout d’un quart d’heure, Lolita retire son sexe de ma bouche, et vient me caresser l’anus avec ses doigts, mon trou du cul est complètement huilé.

Lolita avait déjà retiré ma culotte puis un moment, et me demande de me placer en levrette sur la table de massage, et à l’aide de la télécommande, elle ajuste la hauteur pour que mon trou du cul soit à la hauteur de son sexe, et, sans ménagement, elle m’encule directement, sa queue est non seulement grosse, mais elle est longue, presque une demie-baguette, je sens cette queue écarter mon anus, et remonter dans mes entrailles, c’est une pénétration anale très profonde, à la rencontre de mon repas de midi…

Et pendant un long moment Lolita me sodomise, je sens son sexe entrer et sortir de mon cul tout dilaté et bien lubrifié, car moi, comme beaucoup de femmes, je mouille du trou du cul, alors ça glisse très bien.

Lolita s’excite sur mon cul, elle me baise un peu comme une chienne, je pense que Sandra avait dû lui dire que j’étais branchée sexe et sans tabou, d’ailleurs, j’ai toujours envie d’essayer le sado-maso dès que je trouverai la partenaire adéquat.

Ma masseuse à un gros sexe.

Pendant ce temps, ma masseuse transsexuelle, me ramone le cul, je pousse des petits cris, et Lolita me dit exprime-toi comme tu veux, car ici, l’endroit est insonorisé.

Je sais que tu aimes le hard, c’est pour ça que Sandra t’avait donné mon adresse, car moi, j’aime baiser les salopes, pour leur en faire voir de toutes les couleurs.

Et toujours son gros sexe dans mon cul, moi, j’ai envie de jouir, et d’autres envies aussi, tout ça se mélange.

Puis je pars dans une jouissance incontrôlable, je suis à quatre pattes comme un animal, à me faire défoncer le cul par une trans, sur une table de massage.

Lolita, elle, n’a pas joui, elle se retire doucement de mon cul, le sexe toujours en érection, et sans me le demander, me le fait sucer pour bien le nettoyer, son sexe est rentré bien loin en moi, alors Lolita me demande de tout lécher en me tenant la tête pour être certaine que j’allais bien faire son ménage, c’est un peu de moi-même que je déguste alors !

Moi, qui voulais essayer le sado-maso, nous sommes en plein dedans !

J’ai eu le sentiment d’être une jument, avec un cheval derrière moi.

Mais alors que moi, j’avais le trou du cul en fleur, Lolita était complètement en chaleur, il me semble que rien ne l’arrêtera.

En effet, à peine remise de cette séance de sodomie profonde, que Lolita, m’allonge sur le dos, puis transforme sa table de massage en table gynécologique, donc avec deux étriers pour y mettre ses pieds en ayant les cuisses écartées au maximum. Je me place donc sur sa table, en plaçant mes pieds dans les étriers, Lolita ajuste la hauteur de la table, ma chatte à hauteur de sa grosse queue, je suis toute mouillée, ma chatte est gluante de foutre, et là, je me fais enfourner, elle me baise en tenant mes cuisses, en fait, j’ai payé non seulement pour me faire masser, mais aussi pour me faire baiser par une transsexuelle. Cette idée de payer pour s’en prendre plein le cul me séduit.

Moi, allongée sur la table, les pieds sur les étriers, je vois Lolita devant moi, une femme, de longs cheveux noirs, et avec une opulente poitrine, elle est entre mes cuisses, et me pénètre par le vagin cette fois, j’ai très envie d’être très salope pour ce moment, alors je me donne à fond, mais au bout d’un moment, Lolita ne peut plus se retenir, alors elle ressort de mon vagin, retire son préservatif, et se masturbe sur moi, enfin, elle éjacule sur mon ventre, elle est aussi soulagée.

Je baise une transsexuelle.

Lolita, c’est bien occupée de moi, surtout de mes fesses, j’ai adoré cette sensation, me faire sodomiser par une transsexuelle est une chose que j’espère bien recommencer dès que possible.

En attendant, ma masseuse s’absente quelques minutes, et revient vers moi en me tendant un gode ceinture, inutile de vous faire un dessin, elle me propose de mettre ce gode ceinture sur moi, et devinez ce qu’elle aimerait ? Et bien tout simplement qu’à mon tour, je la sodomise, pour compléter cette séance de massage un peu particulière, il faut le dire.

Alors, je ne me fais pas prier, je chausse, si je puis dire, ce gadget sexuel, en l’ajustant au mieux sur ma taille, les sangles sont en cuir souple, avec un gros sexe noir en silicone, de vingt centimètres de longueur, sur cinq d’épaisseur environ.

Mais, il y a, à l’opposé de ce sexe en silicone, un autre sexe plus petit celui-la, il est destiné à venir en moi, j’ai donc déjà à l’intérieur de mon vagin, un sexe en silicone, qui fera des allers retours en même temps que la partie qui sera dans le cul de Lolita, c’est un sextoy double.

Une fois le gadget en place sur moi, je mets Lolita à quatre pattes sur la table, elle a un très beau cul, elle écarte ses cuisses, son sexe pend entre ses jambes, ses seins pointent aussi vers le bas.

Je commence à la caresser, d’abord les fesses, elle adore ça la garce, son sexe raidi, je l’attrape, et lentement, j’implique un doux et lent va et vient sur cette queue, qui maintenant est sollicité par mes mains.

Lolita, commence à être bien excitée, il faut dire que je fais tout pour ça, voir une femme à quatre pattes avec une grosse bite entre ses cuisses, qui de plus est la sienne, est un peu surréaliste, et émoustillant en même temps, je vous conseille d’essayer ce truc !

J’attrape le lubrifiant, et je tartine le cul de Lolita, sans hésitation, j’en profite pour la pénétrer avec un doigt, et je vais lui toucher sa prostate, un bon massage prostatique pour commencer, et son trou du cul va se dilater.

Au bout de quelques minutes, je sens que Lolita attend que je la pénètre par son cul bien ouvert maintenant.

Je pointe mon gode ceinture sur l’entrée de son anus, je pousse doucement avec mes reins, la tête du gode rentre facilement dans son trou du cul, je pousse doucement pour bien l’enculer à fond, je regarde ce gros morceau de silicone noir rentrer dans son cul, c’est excitant pour moi, et en plus, j’ai moi aussi l’autre partie du gode dans mon vagin.

Dans le cul de Lolita.

Alors commence un long mouvement de glissade dans Lolita, je la ramone dans son cul, en même temps et passe une main sous son ventre en attrapant sa grosse queue toute raide, une baise avec Lolita, je devrais dire j’encule ma masseuse, moi, je suis aussi en chaleur qu’elle, car les mouvement du gode dans mon vagin commence à produire des effets.

Comme ma main est sur le sexe de Lolita, je sens que le bout de sa queue devient plus humide, le massage de sa prostate va emmener Lolita vers l’orgasme.

Maintenant, que l’excitation est à son paroxysme, mes deux mains tiennent les reins de Lolita, pour mieux accompagner mes mouvements, je l’enfourne par le cul, elle adore se faire baiser, sa respiration devient haletante, ses reins se cambrent encore un peu plus, Lolita est une belle salope, elle en veut encore plus, pendant tous ces mouvements de va-et-vient, ses seins se baladent eux aussi, Lolita hurle, je l’encule encore plus, avec plus de violence, son cul est plein, moi je ne vais pas tarder à jouir, cette vision d’un beau cul devant mes yeux décuple mes envies.

Ouah! Lolita jouit, elle éjacule sur la table de massage, heureusement, elle avait eu la bonne idée de mettre une serviette en protection.

A chaque mouvement lent du gode dans le cul de Lolita, une giclée de sperme sort de sa queue, alors de nouveau, je repasse une main sous son ventre, pour aider à cette éjaculation, qui n’en finit pas, la serviette est inondée.

Moi, j’arrive aussi à l’orgasme, je crie de plaisir, et j’éjacule également, mais je pisse aussi de plaisir, tellement je me relâche.

Il faut maintenant que je me retire du cul de Lolita, j’y vais doucement pour éviter les dégâts éventuels.

Enfin, les vingt centimètres du gode ressortent, tout brillant et gluant, car Lolita mouille du cul.

Nous sommes un peu fatiguées, et allons toutes les deux sous la douche, pour effacer toutes les traces de ce super moment.

J’ai fait une expérience que je trouve extra, et je n’ai qu’une seule idée, c’est de recommencer. 

FIN

 Collection personnelle, mes photos de femme nue.

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Voici quelques-unes de mes photos érotiques personnelles, agrémentées de poèmes de Lucie Delarue-Mardrus 1874-1945.

Lucie Delarue-Mardrus était une femme libre d’une grande beauté. Amante d’Impéria de Heredia, Nathalie Barney, Valentine Ovize, et Germaine Castro.Entre 1902 et 1905, Lucie Delarue écrivit des poèmes lesbiens qui retracent sa liaison avec Nathalie Clifford Barney. Cette dernière les fit éditer en 1951aux éditions Les Isles dans un recueil intitulé ‘Nos secrètes amours‘.Lucie et son mari Mardrus se sont séparés en 1915. A cette époque elle emménage au 17 bis quai Voltaire à Paris, où elle vivra de 1915 à 1936.Elle passera les trois dernières années de sa vie à Château-Gontier où elle s’était retirée en 1942. Lucie y meurt le 26 avril 1945 à minuit.Jean Charles Mardrus meurt en 1949.

                                Mon sein

                           Le plaisir des fesses

                           Tes mains sur mes seins.

Tes mains sur mes seinsRenverse-toi que je prenne ta bouche, Calice ouvert, rouge possession, Et que ma langue où vit ma passion Entre tes dents s’insinue et te touche: C’est une humide et molle profondeur, Douce à mourir, où je me perds et glisse; C’est un abîme intime, clos et lisse, Où mon désir s’enfonce jusqu’au cœur… -Ah ! puisse aussi t’atteindre au plus sensible, Dans son ampleur et son savant détail, Ce lent baiser, seule étreinte possible, Fait de silence et de tiède corail; Puissé-je voir enfin tomber ta tête Vaincue, à bout de sensualité, Et détournant mes lèvres, te quitter, Laissant au moins ta bouche satisfaite !…

                              Entres mes cuisses.

                 Prendre son pied entre nanas.

                 Une chatte sur un toit brûlant.

Si tu viens

Si tu viens, je prendrai tes lèvres dès la porte,
Nous irons sans parler dans l’ombre et les coussins,
Je t’y ferai tomber, longue comme une morte,
Et, passionnément, je chercherai tes seins.

A travers ton bouquet de corsage, ma bouche
Prendra leur pointe nue et rose entre deux fleurs,
Et t’écoutant gémir du baiser qui les touche,
Je te désirerai, jusqu’aux pleurs, jusqu’aux pleurs !

– Or, les lèvres au sein, je veux que ma main droite
Fasse vibrer ton corps – instrument sans défaut –
Que tout l’art de l’Amour inspiré de Sapho
Exalte cette chair sensible intime et moite.

Mais quand le difficile et terrible plaisir
Te cambrera, livrée, éperdument ouverte,
Puissé-je retenir l’élan fou du désir
Qui crispera mes doigts contre ton col inerte !

                       Un sourire de mes fesses.

                        Ma chatte et mes seins.

                Mais à quel saint se vouer.

Ma chatte, et mes seins.

L’étreinte marine

Une voix sous-marine enfle l’inflexion
De ta bouche et la mer est glauque tout entière
De rouler ta chair pâle en son remous profond.

Et la queue enroulée à ta stature altière
Fait rouer sa splendeur au ciel plein de couchant,
Et, parmi les varechs où tu fais ta litière,

Moi qui passe le long des eaux, j’ouïs ton chant
Toujours, et, sans te voir jamais, je te suppose
Dans ton hybride grâce et ton geste alléchant.

Je sais l’eau qui ruisselle à ta nudité rose,
Visqueuse et te salant journellement ta chair
Où une flore étrange et vivante est éclose;

Tes dix doigts dont chacun pèse du chaton clair
Que vint y incruster l’algue ou le coquillage
Et ta tête coiffée au hasard de la mer;

La blanche bave dont bouillonne ton sillage,
L’astérie à ton front et tes flancs gras d’oursins
Et la perle que prit ton oreille au passage;

Et comment est plaquée en rond entre tes seins
La méduse ou le poulpe aux grêles tentacules,
Et tes colliers d’écume humides et succincts.

Je te sais, ô sirène occulte qui circules
Dans le flux et le reflux que hante mon loisir
Triste et grave, les soirs, parmi les crépuscules,

Jumelle de mon âme austère et sans plaisir,
Sirène de ma mer natale et quotidienne,
O sirène de mon perpétuel désir !

O chevelure ! Ô hanche enflée avec la mienne,
Seins arrondis avec mes seins au va-et-vient
De la mer, ô fards clairs, ô toi, chair neustrienne !

Quand pourrais-je sentir ton cœur contre le mien
Battre sous ta poitrine humide de marée
Et fermer mon manteau lourd sur ton corps païen,

Pour t’avoir nue ainsi qu’une aiguille effarée
A moi, dans le frisson mouillé des goémons,
Et posséder enfin ta bouche désirée ?

Ou quel soir, descendue en silence des monts
Et des forêts vers toi, dans tes bras maritimes
Viendras-tu m’emporter pour, d’avals en amonts,
Balancer notre étreinte au remous des abîmes.

               Les fesses de Julie.

      Le sexe entre nanas

          Ne pas tourner le dos à la sensualité.

A quelqu’une

Si vous aimez encore une petite âme
Que vous avez eue en mains au temps passé,
Qui n’était alors qu’un embryon de femme
Mais dont le regard était déjà lassé,
Si vous aimez encore une petite âme,

Laissez-la quelque fois revenir encore
A vous, que charmaient ses yeux mélancoliques.
Vous vouliez, songeant déjà sa bonne mort,
La refaçonner dans vos doigts catholiques,
Laissez-la quelque fois revenir encore.

Elle n’est pas devenue une chrétienne,
Elle est même à présent, comme qui dirait,
Sans foi, sans loi, ni joie, une âme païenne
Des temps de décadence où tout s’effondrait.
Elle n’est pas devenue une chrétienne.

Sa fantaisie a la bride sur le cou.
C’est un bel hippogriffe qu’elle chevauche,
Qui de terre en ciel la promène partout
Sans plus s’arrêter au bien qu’à la débauche.
Sa fantaisie a la bride sur le cou.

Elle a l’œil triste et la bouche taciturne
Et quoique parfois ses essors soient très beaux,
Comme elle a bu le temps présent à pleine urne,
Elle se meurt de spleen, lambeaux par lambeaux.
Elle a l’œil triste et la bouche taciturne.

Son dos jeune a le poids du siècle à porter
Comme une mauvaise croix, sans coeur d’apôtre
Et sans assomption future à monter.
Voilà ce qu’elle est devenue et rien d’autre.
Son dos jeune a le poids du siècle à porter.

Mais le souvenir parmi d’autres lui reste
De vos mains qui la soignaient comme une fleur
Et si vous vouliez lui rendre votre geste,
Elle pleurerait son mal sur votre cœur,
Car le souvenir parmi d’autres lui reste.

Laissez-la quelquefois revenir encore
A vous, que charmaient ses yeux mélancoliques.
Vous vouliez, songeant déjà sa bonne mort,
La refaçonner dans vos doigts catholiques,
Laissez-la quelque fois revenir encore.

                 Sous les jupes des filles

                               Histoire de gode.

                       Gode et plaisirs solitaires.

Litanies féminines

O Dame souveraine, O Vierge entre les vierges,
Pudique aux bras croisés chastement sur les seins,
Triomphante aux cheveux glorieusement ceints
Vers qui montent l’encens et le frisson des cierges !

Puisque tant, les doigts joints et les genoux ployants,
Viennent pleurer leur mal aux plis de votre robe,
Moi je ne serai pas qui raille et se dérobe,
Je lèverai vers vous mes regards incroyants,

Afin de vous prier, ô refuge des âmes,
O source! aube! vesprée et mystère des nuits,
-Pour que Dieu veille mieux le sexe dont je suis –
D’avoir des oraisons spéciales aux femmes.

O Dame!regardez tout ce monde si cher,
Cette féminité dont vous fîtes partie
Et voyez son enfance honteuse et pervertie
Déjà frôlée aux sens et pêchant en sa chair;

O Dame! regardez la prime adolescence,
Les vierges aux penser troubles, aux cils menteurs,
Chastement abaissés sur de fausses pudeurs,
Et qui savent déjà la presque jouissance;

O Dame! regardez celle qui tournent mal
Les épouses en qui la chair ne peut se taire,
Qui trahissent sans honte et pour qui l’adultère
Finit par n’être plus qu’un passe-temps normal;

O Dame! regardez ces reines captieuses
Qui dans leurs manteaux d’or emportent les raisons,
Les courtisanes dont absorbent les poisons
Tous ceux qu’ont prix aux nerfs leurs lèvres vicieuses;

O Dame! regardez au fond des lupanars
Ces rebuts de pavé dites filles de joie
Marchandant au passant que le hasard envoie
Leur peau triste et fanée où luisent tous les fards;

O Dame! regardez enfin ces raffinées,
Celles qui vont fuyant les baisers masculins
Pour entre elles unir par des gestes câlins,
Leurs féminines chairs de l’homme détournées…

Regardez! Et qu’un peu de votre chasteté
Tombe de front étoilé de couronnes
Sur ce monde d’enfants, de femmes, de matrones
Qui vivent dans le mal et l’impureté !

O Dame souveraine, O Vierge entre les vierges,
Pudique aux bras croisés chastement sur les seins,
Triomphante aux cheveux glorieusement ceints
Vers qui montent l’encens et le frisson des cierges!

Entre femmes, il y a toujours un terrain d’entente…(photo d’emprunt)

Furieusement

Je veux te prendre, toi que je tiens haletante
Contre mes seins, les yeux de noirs de consentement ;
Je veux te posséder comme un amant,
Je veux te prendre jusqu’au cœur !…Je veux te prendre !…

Ah ! rouler ma nudité sur ta nudité,
Te fixer, te dévorer les yeux jusqu’à l’âme,
Te vouloir, te vouloir !… Et n’être qu’une femme
Sur le bord défendu de la félicité !…

Et m’assouvir d’une possession ingrate
Qui voudrait te combler, t’atteindre, t’éventrer,
Et qui n’est rien qu’un geste vain d’ongle fardé
Fouillant de loin ta chair profonde et délicate !…

Histoires de sexe entre lesbiennes.

Mes vidéos sexe amateur(Cliquez ici)

 

 

La lecture d’histoires de sexe excite ces deux lesbiennes (Vous pouvez cliquer sur l’image du dessus pour voir une vidéo coquine)
Histoire de sexe entre lesbiennes.

Surprise, ma carte bancaire est avalée au distributeur. Dès le lendemain matin, furieuse, je fonce à mon agence pour rencontrer ma conseillère de banque. Et là, je découvre sa remplaçante, Nadia, une superbe brune qui non seulement va réparer mon préjudice, mais en plus, va me séduire, je vais au fur et à mesure découvrir la face cachée de ma banquière et de son amie Solange, les lesbiennes se déchaînent….Pour adulte seulement

 

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Le saphisme est une clé de la volupté. Voici ma découverte de la sexualité entre femmes, un monde merveilleux de plaisirs insoupçonnables…Lecture pour adulte seulement.

 

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Histoire de sexe entre lesbiennes.

Lors d’une invitation à un vernissage, dans une galerie parisienne, je fis la connaissance d’une artiste peintre, auteure des dessins et peintures présentés à cette exposition. Il est bien connu que ces lieux de rassemblement sont propices aux rencontres en tout genre. Mais ce n’est pas ce qui avait motivé ma visite dans cet espace culturel, c’est le thème de l’exposition, qui sans aucun doute avait suscité, voire attisé ma curiosité. En effet le sujet étant la sensualité, cela faisait naître en moi des pensées érotiques. De plus, j’ai fait intimement connaissance avec la femme artiste qui ne tardera pas à me faire découvrir le bonheur et la sensualité des caresses entre femmes, car cette belle femme aimait les femmes, un monde merveilleux s’ouvrit à moi…je découvrais les plaisirs saphiques, l’art d’être lesbienne, de la magie! Lecture pour adultes seulement.
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L’art de se montrer
Histoire de sexe entre lesbiennes

Je ne rêve pas. Elle s’apaise…et relâche son étreinte sur ma chevelure. J’ai mal aux genoux, je me relève, le visage dégoulinant du nectar de Julie. Arrivant à hauteur de son visage, Julie intarissable, m’attrape par le cou, et me roule une pelle bien baveuse, là tout se mélange. L’atmosphère devient moins électrique, je vais me rincer le visage dans la salle de bains, tandis que Julie se met à poils pour prendre une douche, car son entrejambe est trempé. Une fois toute propre nous décidons de regarder une vidéo coquine que Julie avait avec elle, le moins que l’on puisse dire c’est que ma compagne à de la suite dans les idées. Nous nous installons sur le canapé, et visionnons cette vidéo, laquelle, et cela ne m’étonne pas, est assez hot, il s’agit d’une vidéo mettant en scène un repas entre trois femmes, j’imagine déjà la suite. La fin du visionnage arrive, j’en reste époustouflée, car cette fois, c’est visiblement une proposition déguisée de Julie. En effet, elle m’annonce que demain, une amie parisienne qui est photographe doit venir ici pour un déjeuner à trois femmes. Mais Julie ne serait-elle pas un peu entremetteuse finalement ? Attendons demain, j’ai hâte de rencontrer cette femme photographe.

Mais mon petit doigt me dit qu’il y a anguille sous roche.

En fait je découvre que Julie adore les séances d’exhibitions, et moi aussi d’ailleurs, c’est excitant de se montrer sans risque surtout.

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Rencontre pendant les grèves
Rencontres coquines pendant les grèves
Histoire de sexe entre lesbiennes.

Femme dominatrice. Pendant ce temps, Maïwenn, va de nouveau dans sa chambre, et reviens au bout de quelques minutes, sans jupe complètement nue, mais équipée d’un gode-ceinture, à peine avais-je prononcé un mot que Maïwenn pousse mon visage dans l’assiette pleine de vin blanc que je lape plus ou moins facilement. Maintenant, tu bois ton vin jusqu’au bout, et tu ne parles pas! Très autoritaire du coup ma Bretonne. Elle vient se placer derrière moi qui tentait de boire mon vin à quatre pattes sur le sol, elle releva ma jupe et je me retrouve alors le cul à l’air toujours sans culotte. Puis elle me mit une fessée de dingue, je ne voyais pas mes fesses, mais elles devaient sans aucun doute être rouges tellement elle frappait fort. Enfin, elle me tartine l’anus de lubrifiant, puis me doigte longuement mon trou du cul, j’avais du mal à ne rien dire tout en buvant mon assiette de vin. Je sentais son gode sur l’entrée de mon anus, elle commença par l’introduire délicatement, le poussant pour y rentrer toute la longueur du gode, ceci me parait interminable, ou alors c’est juste une impression, ou le gode est réellement très long, car je le sens remonter très loin en moi. Puis elle m’attrape par les hanches et m’attire sur elle pour mieux m’empaler sur son gode-ceinture, au bout d’une dizaine d’aller-retour de commençait à en apprécier les effets, car mon anus se dilatait bien et faisant le jeu de Maïwenn, alors une chevauchée fantastique commence, je donne à mon tour le tempo en renvoyant le mouvement avec mes reins, nous sommes comme deux animaux en rut que rien ne retient, j’ai très chaud, car je ne reste pas inactive, je participe aux mouvements infernaux de balancier que j’implique avec ma croupe. Je suis déchaînée, Maïwenn m’enfourne sauvagement, la folie s’empare de nous, c’est l’explosion des sens, moi, je jouis dans un orgasme délirant, prise par-derrière, je jouis aussi par-devant avec une éjaculation généreuse. Et je n’ai plus soif, impossible de tout boire. Ma Bretonne se retire doucement de moi avec précaution, je frissonne encore.

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J’ai toujours envie
Histoire de sexe entre lesbiennes.

Je fantasme. Depuis des mois, mes pensées sont harcelées par des fantasmes sexuels, et pas n’importe lesquels. En effet, mes nuits sont souvent le théâtre d’envies qui me poursuivent, j’ai des pulsions de désirs saphiques, oui, je ne pense plus qu’à ça. Je me vois faire l’amour avec une autre femme, j’en frissonne tant, que ma peau s’électrise, je lis des histoires érotiques, et même purement sexuelles entre femmes. Mon imagination galope, toutes les femmes que je vois dans la rue sont mes proies potentielles. Je me vois faire l’amour à chacune, et il y en a de très belles, alors je délire dans mes envies. La nuit, je rêve tellement que je finis par confondre mes rêves avec la réalité, pourtant ce qui est bien réel, c’est que je me réveille toujours toute mouillée entre mes cuisses, pour ne pas dire parfois inondée. La nuit dernière fut très chaude pour moi, car vers deux heures du matin, mon lit était devenu intenable, tant j’étais excitée, mais ce n’était pourtant pas la fournaise d’une nuit d’été, mais des rêves qui transformèrent mon lit en champs de bataille, il me fallut abandonner ma couche, pour calmer cette armée de démons érotiques qui me piquaient les fesses. Alors, en dernier recours, je me suis enfin décidée à me lever pour m’extraire de ces pensées saphiques. Je ne sais pas si en fait, ce fut une bonne idée, car en pleine nuit, je décidais donc de m’installer devant mon PC, et devinez ce que je fis ? Eh bien, je me suis mise à regarder une vidéo lesbienne assez osée, mais là, j’aurai mieux fait de prendre un somnifère, car en regardant des scènes érotiques entre femmes, je venais de transformer les braises qui sommeillaient en moi, en véritable brasier incandescent. Et pas de pompier à l’horizon, alors la maison brûle, je veux dire mon minou, il miaule, et crache du feu. Rien d’autre à faire que de glisser ma main dans ma culotte pour satisfaire mes irrépressibles envies explosives. Ma nuit est à répétition, car je recommence plusieurs fois cette opération petite culotte, jusqu’à extinction du feu de cheminée. Cette fois, je suis bien fatiguée, j’éteins mon PC, et retourne me coucher. Une fois allongée sur mon lit, mes pensées deviennent de nouveaux obsédantes, j’ai toujours envie de faire l’amour entre femmes, mais comment faire ?

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Comment utiliser son sextoy
Histoire de sexe entre lesbiennes.

Le sextoy, aussi appelé godemichet, ou simplement gode. Je viens de faire une expérience plutôt particulière, d’une vente en réunion, c’est-à-dire une vente à domicile. En effet, l’amie d’une relation me contacte, avec bien sûr d’autres femmes, pour participer à une réunion afin de nous présenter une gamme de gadgets sexuels, avec démonstration sur place, dans le but évident de nous vendre ces merveilleuses créatures que sont les jouets du plaisir. Ces jouets sont en fait des vibromasseurs, des godes, gode-ceinture, boules de Geisha, canards vibrants, il y a également des produits, comme les lubrifiants intimes et les huiles de massages aphrodisiaques, etc. Tout cela ayant pour unique objectif de mettre un peu, et même beaucoup de piment dans nos sexualités, que vous soyez seule ou accompagnée d’ailleurs. Il faut savoir qu’aujourd’hui, les sextoys ne sont plus tabous, et sont presque des objets du quotidien, hommes et femmes en achètent en grande quantité sur Internet par exemple. Dans les achats de sextoys, les femmes ne sont pas en reste, et assument parfaitement leur sexualité aujourd’hui. La progression des achats de gadgets sexuels est de 58 % chez les femmes, et de 54 % chez les hommes, donc une augmentation des achats par les femmes plus importantes que chez les hommes, en fait les femmes sont en pleine émancipation. Et 36 % des femmes de 26 à 35 ans achètent des sextoys, contre 24 % chez les hommes de la même tranche d’âge. Cette industrie, produite à 70 % en Chine, représente un chiffre d’affaires de 22 milliards d’Euros par an, dans le monde. Chez les femmes de 18 à 60 ans, 53 % ont déjà utilisé un sextoy, et seulement 44 % chez les hommes de la même tranche d’âge. Enfin, 2 femmes sur 5, préfèrent la masturbation plutôt qu’avoir des relations sexuelles. Voilà ce qui motive notre hôtesse, démonstratrice de gadgets sexuels, à organiser des réunions de vente de sextoys à domicile, c’est convivial d’une part, et permet aussi de passer un bon moment uniquement entre femmes, pour rigoler, papoter, et faire d’autres connaissances. Les prétextes à l’achat d’un sextoy sont nombreux, anniversaire, mariage, enterrement de la vie de jeune femme, la curiosité, le plaisir solitaire ou à plusieurs. Nous allons donc nous retrouver à une douzaine de femmes, autour d’un verre en écoutant et regardant l’hôtesse experte en gadgets sexuels, elle va nous décrire les divers objets placés là, devant nous, y aura-t-il démonstration, ou travaux pratiques entre femmes….?

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Douceurs entre femmes
Histoire de sexe entre lesbiennes.

Douceurs chaudes entre femmes. En cherchant, je vois la rubrique « pour adultes », j’ai mon code secret, mais je ne l’ai pas encore utilisé, allons-y ! Oh la la, il y a du choix ! Tiens, si je regardais un film lesbien, je ne connais pas ce genre de porno, c’est le moment de découvrir, il n’est jamais trop tard pour bien faire ! c’est parti, je cherche, et comme je n’y connais rien je choisis un peu au hasard. J’ai choisi un film porno lesbien, je vais découvrir ce monde. Les lesbiennes m’ont toujours fascinée, c’est le jour de découverte alors! Au bout d’une dizaine de minutes, je me retrouve baignée dans cet univers de sexe entre femmes, le saphisme. Je ne suis pas déçue, les filles sont belles, et les broutes minous à gogo, cunnilingus par ici, anulingus pas la, doigtage du vagin, puis du petit trou, ah, ça m’excite bien finalement, je n’aurai pas pensé que cela puisse être aussi excitant, pour moi en tout cas. Je dois dire que je commence sérieusement à chauffer, ma main glisse entre mes cuisses, et je commence à masturber mon petit clito, ma chatte mouille énormément, le canapé ne m’en voudra pas je l’espère, mais je suis en train de m’inonder, je n’en peu plus, ma respiration devient haletante, impossible de résister, je me lève, fonce dans ma chambre, alors que mon foutre coule le long de mes cuisses, j’ouvre ma commode, pour en saisir mon gode, je suis brûlante d’envie, je crois que je baiserai avec un âne, tellement je suis en feu. Mon gros gode en main, je retourne dans mon salon, pour de nouveau m’asseoir sur mon canapé encore humide, brillant de foutre, mes deux jambes reposent écartées sur ma table basse, je me poignarde la chatte avec mon super sextoy, ça rentre comme dans du beurre tellement je suis mouillée, je peux gémir crier, tout faire, car je suis seule, le film m’excite outre mesure, je déborde d’envie, les gémissements et bruits organiques de la télé se mêlent à mes bruits, un vrai concert de salope en folie, il faut dire que je suis une chaudasse du cul ! Mon gode fait des merveilles, je ne vois même plus la télé, j’entends juste les cris, les bruits, et mes odeurs de foutre pour faire plus réel. Tout mon entre-jambes est en effervescence, au bord de l’explosion. Je ressors le gode tout brillant de foutre de mon vagin, et le présente à l’entrée de mon trou du cul, je le pousse lentement dans mon anus, c’est une auto sodomisation, un délice, je vais éclater de joie, car par ce petit trou je ne contrôle plus rien, ma folie prend le dessus, je hurle comme une louve au fond des bois, je jouis, j’éjacule sur mon canapé, que ça glisse…

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Aujourd'hui, j'achète un sextoy: histoire lesbienne par [Unknown] Aujourd’hui, j’achète un sextoy

Sophie, Sarah et Nina se réunissent dans une grande brasserie parisienne, pour y déguster des fruits de mer à l’occasion de l’anniversaire de Sophie, la belle cinquantenaire, toujours aussi pulpeuse et sensuelle. Lors de cette rencontre entre copines lesbiennes pour certaines, le champagne ne tarda pas à émoustiller les coquines que nous sommes, et vite, les conversations tournent autour d’un sujet, le sexe, et l’une de nous lance une idée, pourquoi ne pas allez acheter un sextoy dans le quartier chaud de Pigalle, il y a plein de sexshops….Mais il faudra essayer ce gode alors?

Plus d’informations, cliquez ici.

 

Nina Alhoui

Histoire de sexe.

Histoire de sexe entre lesbienne.

Mes cousines.

Préface.

J’habite à Paris, au pied de la butte Montmartre, dans le quartier très vivant de Pigalle, c’est un des lieux historiques de Paris, avec sa cohorte de sex-shops, cafés branchés, théâtres, et autres endroits inédits comme les cabarets.

Moi, je fais mes courses rue Lepic, et vers la rue des Abbesses, ce coin est très prisé des touristes, d’ailleurs on y rencontre une faune très hétéroclite de gens appartenant à différents milieux tels, transgenres, travailleuses du sexe comme elles se déterminent, tous les genres de la communauté LGBT se retrouvent ici, mais à la différence près, que dans ce quartier on y côtoie aussi les gens du spectacle étant donné la multitude de théâtres. C’est un microcosme parisien ou tout le monde trouve sa place. Ici, c’est la bonne entente, le plaisir de vivre ensemble.

Prochainement, je dois servir de guide à deux de mes cousines, qui doivent venir passer quelques jours sur Paris.

Voici déjà un moment qu’elles projetaient de faire ce voyage, l’occasion vient de se présenter, car c’est l’anniversaire de l’une d’elles.

Alors, comme je ne les ai pas vues depuis deux ans, j’ai profité de cette occasion pour les inviter sur Paris.

La plus jeune des deux, Marie, dont c’est le 29e anniversaire, se fait une immense joie de ce voyage.

Marie n’est toujours pas mariée, et ne semble pas du tout pressée de se faire passer la bague au doigt.

Ses parents se désespèrent de voir Marie sans relation avec les jeunes hommes de son entourage, pourtant cette cousine est une très jolie femme, de plus d’un bon niveau intellectuel, un bac plus 7, mais n’en fait pas cas.

Quant à la plus âgée, Juliette, elle est divorcée, et contente d’avoir retrouvé sa liberté.

Mes deux cousines arrivent dans deux jours, dans cet optique, j’ai déjà préparé mon circuit.

Comme je vis seule la plupart du temps, je vais les inviter chez moi, car j’ai de la place.

L’arrivée des deux cousines.

C’est le grand jour, en effet, nous sommes mercredi, mes deux cousines doivent arriver aujourd’hui par le train de midi à la gare Montparnasse, elles viennent de Nantes par le TGV.

Je vais aller les cueillir à la sortie du train, et pour me rendre à la gare, le plus sûr reste encore le métro, je n’ai pas envie de faire attendre les deux filles de Nantes.

Surtout pas envie qu’elles soient embêtées en faisant le poireau dans la gare.

Il me faut de 20 à 30 minutes pour rejoindre ma destination Montparnasse au départ de Pigalle.

Comme je suis en tenue sportive, jean et tennis, je parcours les escaliers du métro comme une gazelle.

Enfin, me voici sur le quai, avec un peu d’avance, juste ce qu’il faut pour me glisser en vue sur la tête du quai.

Quelques minutes passent, et je vois au loin la locomotive du TGV qui arrive lentement, le train s’immobilise, puis les portes s’ouvrent déversant sur le quai son flot de passagers plus pressés les uns que les autres.

La bas une tête rousse, et l’autre brune, pas de doute ce sont elles, les deux cousines de Nantes, elles arborent un sourire généreux, ne laissant aucun doute sur le plaisir qu’elles éprouvent à être enfin ici, à Paris.

La rouquine est la plus jeune, c’est Marie, son anniversaire est demain, 29 ans ce n’est pas rien tout de même.

La brune, est la plus âgée, est divorcée.

Nous sommes heureuses de nous retrouver, voici deux ans déjà que nous ne nous sommes pas vues, inutile de vous dire que les bisous fusent de partout, c’est un grand moment.

Marie, la belle rouquine a bien changé, elle fait très femme maintenant.

Juliette, la brune a toujours son regard de feu, c’est un tempérament celle-ci.

Oh la la, je vois que vous avez des valises énormes les filles, vous restez six mois à Paris avec moi alors ?

Malheureusement non, mais tu sais me dit Marie, nous quand on voyage, c’est tout juste si on n’emmène pas notre barbecue!

Bon, il ne reste plus qu’à prendre un taxi, parce que dans le métro, et surtout avec les escaliers, les choses risques d’être sportives pour ne pas dire assez pénibles, ce ne sont pas des valises, mais des malles que vous avez avec vous mes cousines !

Allons-y, sortons.

Les taxis sont par cette sortie.

Il y a un peu de monde me dit Juliette.

Oui, c’est vrai, mais regarde la bas, il y a plein de taxis qui attendent pour embarquer tout ce petit monde.

Juste un peu de patience.

En effet, la file avance très vite, c’est déjà notre tour, et heureusement, c’est une grosse voiture, avec de la place pour vos énormes valises les filles, ouf, nous sommes à bord du taxi, direction rue des Abbesses.

Le taxi remonte par la rue Lepic, et nous dépose à l’entrée de l’immeuble.

Maintenant nous voici toutes les trois caracolant sur le trottoir vers l’entrée de mon domicile.

Arrivée chez moi.

Nous y sommes les filles, chez moi, c’est mon repère, mon antre.

Elles ne sont jamais venues dans cet appartement, car je l’ai acheté il y a deux ans seulement, et quand j’avais vu mes cousines, c’était à Nantes, à la même époque.

Alors tout cela est nouveau.

Tenez les filles, venez par ici, voilà, c’est votre chambre, le lit n’est pas très grand, pourrez-vous y dormir ?

Nous allons essayer cette nuit, nous verrons bien.

Je montre à mes cousines, la salle de bains, le salon, ma chambre, mon bureau, la cuisine, bref elles font le tour de mon flat.

Vous avez faim, je suppose, les voyages, ça creuse.

Oui, Marie la rouquine, est gourmande, pourtant sa silhouette est plutôt mince, disons normale.

Quant à Juliette, la brune et la plus âgée, elle a un appétit d’ogre.

Bon, je vous propose de descendre manger un morceau en bas de chez moi, il y a des petits bistrots sympa dans la rue, on y mange presque à toutes heures.

En plus, le quartier est vivant, de la jeunesse partout.

Descendons sans perdre de temps, la faim, ça ne doit pas attendre.

Une fois dans la rue, comme je connais bien ce coin, et pour cause, c’est mon quartier, je propose aux deux filles, un bistrot style bougnat assez véridique, une carte réduite, mais des produits de qualités, car c’est un véritable auvergnat qui tient ce bistrot, et toutes les charcuteries et produits qu’il propose viennent de son pays, Saint-Flour.

Tout le monde est d’accord, d’ailleurs la faim est la, et plus qu’une seule envie, s’asseoir et trinquer à notre rencontre et au séjour en ces lieux.

Le patron me connait bien, juste un petit signe, et il apporte un pichet de vin rouge.

Mes deux cousines ne diront pas non, car je sais qu’elles sont de bonnes vivantes, et en bonnes Bretonnes du pays Nantais, elles ne crachent pas sur le Gwen Ru, vin rouge en Breton.

C’est parti pour une aventure parisienne, nous buvons à notre santé, et celle des absents.

Marie se jette sur son ballon de rouge comme si elle avait traversé le désert à pied.

Marie est juste à côté de moi, elle ne tient pas en place, c’est une rouquine infernale, en plus avec le vin, elle devient exubérante, c’est le moins que l’on puisse dire, les regards des convives du bistrot se tournent vers nous, de plus elle n’arrête pas de me donner des coups de genoux, en papotant comme un moulin à paroles.

Cette cousine est pleine de vie.

Quant à Juliette, plus réservée, elle écoute et s’amuse de cette situation.

Marie se trémousse sur la banquette, comme si elle avait le feu aux fesses.

Comme Marie n’arrête pas de cogner ma jambe avec la sienne, elle s’en rend compte, et me dit, oh excuse moi, je suis un peu survoltée en ce moment, et pour se faire pardonner, elle pose directement sa main sur ma cuisse, et me sort un truc du style, je t’ai fait mal ?

Mais non Marie, pas de souci, tu es simplement contente d’être arrivée sur Paris.

Oui, c’est ça.

Tout le repas se déroule sur la même note, de la joie, de la bonne humeur, ça fait plaisir à voir et entendre, du coup tout le bistro est en fête.

Le patron que je connais bien est mort de rire, et content de voir cette ambiance, finalement sa salle est maintenant pleine, alors c’est sourire partout.

Notre collation se termine, et Marie a les joues un peu plus roses qu’à son arrivée, c’est une rouquine qui ressemble à bécassine maintenant, elle est très joviale.

Je vais régler ce repas à la caisse et nous sortons prendre l’air, j’en connais une qui en a vraiment besoin.

Les sex-shops de Pigalle.

Une fois dehors, nous prenons un peu d’air frais, et je pense que cela sera salutaire pour Marie, mais aussi pour Juliette, car avec son air de ne pas y toucher, elle lève le bras assez facilement, j’ai dû remplir son verre à plusieurs reprises.

Je demande aux filles si une ballade vers Pigalle leur ferait plaisir, il y a le musée de l’érotisme si vous aimez ?

Oui, pourquoi pas, il n’est pas tard, allons-y.

Nous descendons la rue Lepic à pied, pour rejoindre le boulevard, vous allez voir, c’est plein de sex-shops dis-je aux nanas.

Ah bon ?

Oui, comme c’est très touristique, il y a une nuée de boutiques proposant des articles érotiques divers plus ou moins bidon d’ailleurs.

Pourquoi bidon? me demande Marie.

Tout simplement que ces gens proposent des produits comme des aphrodisiaques, et d’autres substances susceptibles d’augmenter les performances sexuelles des uns et des autres, hommes et femmes !

Aujourd’hui, nous savons que beaucoup de ces produits ont des arnaques pour gogo.

Et puis, tu peux trouver aussi des accessoires, comme des sex-toys, disons des godes, de toutes les couleurs, toutes les formes, toutes les tailles, c’est le supermarché du gode, et plein de trucs encore.

Les deux filles sont très attentives, et pendant que nous marchons vers ce boulevard de tous les vices, elles ne manquent pas de me poser mille questions, je ne peux répondre à toutes bien sûr.

Justement, voici le sexodrome, grand super-marché du sexe.

J’irais bien voir me dit Juliette, moi qui la croyait réservée, je tombe de haut, comme quoi, tout est question de circonstance.

Cependant, je les préviens, attention, restons groupées, car je pense qu’il y a que des hommes la dedans.

Un rideau rouge ferme l’entrée de façon arbitraire, c’est une porte symbolique, facile à pousser.

Entrons donc.

Oh la la, c’est le temple du cul me dit doucement Marie.

Regarde, des CD pornos partout, nous regardons, le choix est immense, hétéro, lesbienne, mixte, et toutes les pratiques se trouvent ici représentées en ce lieu.

Un cochon n’y retrouverait pas sa cochonne tellement il y a de choses dans cette boutique.

C’est simplement hallucinant. De plus, il n’y a que des hommes ici.

Les yeux de mes cousines ne sont pas assez grands, je vois Marie regarder toute une panoplie de godes, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a le choix me dit-elle.

Regarde celui-ci, il est énorme, mais qui donc peut utiliser un tel engin de torture, il me semble que c’est hors norme!

Et là, regarde ce truc, c’est une tête de femme, en silicone, avec la bouche ouverte !

Oui, c’est pour les messieurs qui ne trouvent pas de femmes pour leur faire une fellation.

Tu vois, cette tête se colle sur un coin de table avec la ventouse qui est dessous.

Pratique me dit Juliette, tu pars en voyage avec ta femme, celle-ci ne dira jamais non, il faut vraiment avoir un problème pour utiliser ce machin !

Oui, tu as raison.

Et ça, regarde c’est du même genre, c’est un cul de femme que tu colles aussi sur ton coin de table dans ta cuisine, et en même temps que le monsieur fait sa cuisine, il cuisine le cul en silicone coincé sur la table avec son sexe !

Pas très romantique tout ça!

Il y a aussi des menottes, des fouets, des chaînes, des culottes de femmes ouvertes entre les jambes.

Regarde me dit Marie, ça je connais, c’est un gode-ceinture.

Comment connais-tu ce truc ?

Je regarde des videos pornos lesbiennes, et c’est très courant entre femmes me dit-elle.

Il faut dire que Marie ne sait pas que je suis devenue lesbienne depuis plusieurs années, Juliette le sait, mais visiblement elle n’a rien dit.

Les hommes présents ici commencent à venir vers nous, il va falloir sortir de ce guêpier.

Je prends mes cousines par la taille, et vite nous sortons, je n’aime pas trop ce genre d’endroit.

Ouf, enfin sur le trottoir.

Allons marcher un peu plus loin, vers le Moulin rouge.

Retour à l’appartement.

Nous voici de retour dans l’appartement, toutes les trois.

Cette première journée fut riche en événements, car après un repas chez mon bougnat du coin, un peu arrosé il faut le dire, j’ai emmené les deux cousines vers Pigalle, et elles ont voulu découvrir les antres d’un sex-shop, et pour une première visite dans ces lieux de perdition, ce fut une découverte pour elles.

Marie est dé-grisée, assise sur le fauteuil les jambes sur l’accoudoir, alors qu’elle est en jupe, cette cousine me montre ses cuisses comme si rien n’était, pas gênée la môme !

Juliette quant à elle ne prête même pas attention aux positions extravagantes, pour ne pas dire provocante de Marie, je pense qu’elle doit être coutumière du fait.

Cette rouquine n’a pas froid aux yeux.

La journée avance, il est déjà près de 19h.

Un petit apéro vous ferait plaisir les filles ?

Comment oses-tu nous poser de pareilles questions!

Je vois, vous êtes deux poivrotes dis-je en rigolant.

Oui, nous assumons, surtout quand nous sommes à l’aise, ce qui, comme tu t’en doutes, est le cas en ce moment.

Je vais chercher les verres, et les deux filles prennent les bouteilles, sans oublier les olives.

Tout en papotant sur nos vies, nous trinquons une fois de plus à ce séjour qui s’annonce mouvementé.

Pour ce soir, j’ai préparé un repas froid, salades, jambon fumé, saumon fumé, fromages, et des gâteaux orientaux. Et puis du vin, ça, c’est obligatoire dans la famille.

Demain c’est ton anniversaire Marie, j’ai préparé un repas pour demain soir, petite fête entre nous.

Super me disent les deux cousines.

La soirée passe en grignotant et surtout en sirotant un bon coup.

Juliette se laisse aller aussi, elle adopte des positions plus que relaxes, heureusement pour elle, elle est en jean, ce qui n’est pas le cas de Marie dont la jupe lui remonte presque jusqu’au nombril de temps en temps, sans que cela provoque chez elle la moindre gêne.

Je ne me prive pas de regarder les cuisses de ma cousine, elles sont belles, longues, et musclées.

Marie se rend bien compte de mon regard.

Il y a un jeu pervers qui semble se dessiner, Marie profite d’une absence de Juliette aux toilettes, pour carrément se mettre face à moi, et effrontée, elle ouvre ses deux cuisses un instant.

Je ne détourne pas mes yeux, et jette mon regard là où Marie le souhaite visiblement, ce fût furtif, mais bien réel.

Pas le temps de m’attarder entre les cuisses de ma cousine, car Juliette est de retour des toilettes.

Marie adopte une position moins provocante à mon égard.

Je pense qu’elle se jauge elle même.

En tout cas, elle ne semble pas avoir froid aux yeux ma Bretonne.

Juliette me semble toute sage à côté.

Marie,tu as un copain sur Nantes ?

Non, pas en ce moment.

Tu ne trouves pas de garçon ?

Pour tout te dire, je ne cherche pas.

Je suis sortie avec un copain pendant quelques mois, mais j’ai trouvé qu’il était trop possessif, j’étais devenue sa chose, sa propriété, et ça, c’est hors de question, je veux être libre de mes mouvements, faire ce que je veux !

Pour tout te dire, je n’ai pas envie de me retrouver avec un homme derrière moi toute la journée, pour moi la vie c’est la liberté.

Et toi Juliette ?

Tu connais ma situation, je suis divorcée, et trop contente de jouir de ma liberté d’action.

Je suis comme les oiseaux, libre, ouf !

Et toi me demande les deux cousines?

Juliette sait que je suis maintenant lesbienne, j’étais hétéro il y a quelques années, mais aujourd’hui, je trouve mon bonheur auprès des femmes.

Alors, je me lance, j’annonce à Marie, que je ne fréquente plus les hommes, mais mon monde est celui des femmes, je lâche le mot, je suis lesbienne !

Ouaf, Marie se met debout, lève les bras au ciel, puis se rapproche de moi, et m’enlace entre ses bras, j’adore ton nouveau statut, et c’est courageux de le dire ainsi. Marie me fait un gros bisou pour manifester sa satisfaction.

Gros dodo.

Avec de tels aveux sur ma sexualité, la soirée est sur une note plutôt sexuelle.

Les deux cousines approuvent mon nouveau statut de lesbienne.

Je me demande d’ailleurs si elles ne sont pas envieuses en définitive.

Ne seraient-elles pas attirées elles aussi par les femmes, sans oser se l’avouer?

Les gens sont encore pleins d’interdits sur la sexualité.

Il faut simplement assumer ses désirs, ses envies, ses pulsions !

Pour terminer cette folle journée les filles, je vous propose une coupe de champagne, tant pis si nous sommes un peu saoule après, nos lits ne sont pas bien loin.

Très bonne idée Eva.

C’est Marie, la plus jeune de nous qui se lève, et va chercher la bouteille de champagne dans le réfrigérateur.

Je regarde le derrière de ma cousine Marie qui se dandine en regagnant la cuisine, elle est bien faite cette rouquine.

En plus il paraît que les rouquines ont un tempérament de feu au lit.

De retour avec la bouteille, et trois coupes, Marie vient cette fois s’asseoir directement à côté de moi.

Je sens la chaleur de son corps se dégager, elle est en effervescence la petite.

Sans nous en rendre compte, tout en discutant, nous vidons complètement le champagne.

Heureusement, les lits ne sont pas loin.

Nos yeux papillonnent, et ne demandent qu’à se fermer pour jouir d’un repos bien mérité avant de nouvelles aventures parisiennes pour demain.

Marie et Juliette rejoignent leur chambre.

Moi, je fais de même, je me glisse dans mes draps frais qui sentent bon la lavande.

Surprise dans la nuit.

Cette première journée a été exténuante pour moi, car je dois tout gérer ici, si je suis bien contente de revoir mes cousines, je suis également heureuse de retrouver enfin mon lit.

Les deux filles sont dans leur chambre, je les entends papoter et rire, puis plus rien, c’est le silence total, pas de doute elles aussi sont fatiguées.

Morphée règne en maître dans cet appartement.

Tout est calme.

Mes paupières se ferment, c’est parti pour une bonne nuit de récupération, avant de nouvelles aventures pour demain.

En plein milieu de la nuit, je suis perturbée dans mon sommeil, il y a quelque chose à côté de moi, qu’il n’y avait pas hier soir quand je me suis glissée dans mes draps.

Dans ma torpeur nocturne, je pousse mon pied, en arrière du fond de mon lit, et surprise, un autre pied, mais alors, il y a quelqu’un qui est entré dans mon lit ?

Je ne tarde pas de répondre à cette interrogation par l’affirmative, il y a en effet une nana dans mon lit !

Mais bon sang, que se passe-t-il ?

Je me retourne, et surprise, c’est Marie, qui tranquillement me dit, Juliette ronfle, c’est insupportable, alors je me suis permis de venir dans ton lit, entre femmes ce n’est pas gênant me dit-elle.

Non bien sûr, ça ne me pose pas de problème.

Bon, moi, je ne ronfle pas, c’est plus cool pour toi alors.

Oui, super, je vais dormir.

Moi, aussi, ou plutôt je vais essayer de me rendormir.

Puis le calme revient dans mon lit.

Au bout de 20 à 30 minutes, je ne sais pas exactement, je sens de nouveau les pieds de Marie, venir frôler les miens, c’est curieux tout de même, à t-elle froid aux pieds ?

C’est possible après tout.

Puis Marie se rapproche cette fois bien de moi, ma parole elle a froid partout alors.

Comme je lui tournais le dos, je me décide à opérer une volte-face, et hop, me voici face à Marie, je devine son visage dans la pénombre, ses yeux sont grands ouverts.

Tu es malade, demandais-je à Marie ?

Non Eva, tout va bien, j’avais envie d’être à côté de toi en fait.

Nous nous regardions l’une et l’autre, sans dire un mot.

Puis Marie vint poser sa main sur ma joue, marque d’affection sans aucun doute je pense.

Alors, je fis pareil, sauf que je prodiguais à Marie, une douce caresse sur sa joue, en lui disant, tu vas mieux dormir maintenant ?

Oui, c’est sur.

Pourtant, mon sixième sens me faisant ressentir des choses assez étonnantes.

Une idée traversa mon esprit.

Ma cousine aurait-elle des envies autres que affectives et familiales?

C’est pervers comme idée, mais je viens d’y penser.

Ma cousine dans mon lit, c’est sulfureux.

D’autant que maintenant elle sait que je suis lesbienne.

Cette fois, je me demande si je ne déraille pas dans ma tête, je me fais des idées, je sais que mes tendances sexuelles virent souvent à la perversion, mais dans ce cas, c’est très spécial.

Après tout, Marie ne demande qu’à dormir à côté de moi, rien de plus, nous sommes en famille, allons!

Mais j’ai l’impression, que ma cousine se rapproche encore plus de moi, doucement, mais surement tout de même, ça ne fait aucun doute.

Après tout rien de mal à ce que Marie dort dans mes bras, mon instinct de mère reprend le dessus, je materne, c’est tout.

Dérapage.

Maintenant que Marie est là, devant moi, je ne peux plus dormir.

Des idées étonnantes traversent mon esprit, d’autant que je sens la respiration de ma cousine augmenter légèrement.

Elle me regarde fixement, puis me dit j’ai chaud, il faut dire qu’avec tout le vin et le champagne qu’elle à but, ça donne quelques calories qu’il va falloir éliminer.

Puis Marie se redresse dans le lit, et retire soudain son teeshirt avec lequel elle s’était couché, voilà comme ça j’aurai moins chaud me dit-elle.

Son buste se dessine en contre-jour, elle a de magnifiques seins, bien droits, et je devine le dessin de ses tétons, bien raides comme deux petits dards.

Puis Marie se rallonge dans le lit familial.

En se remettant dans le lit, ma cousine n’hésite pas un instant, elle s’allonge cette fois tout près de moi, je sens même la présence de ses seins sur moi.

Mes pensées obscènes seraient-elles réalités ?

Marie est toute nue dans mon lit, et pendant ce temps Juliette ronfle et pète aussi de temps en temps, c’est la fête dans sa chambre.

Je tâte le terrain.

Ma main se dirige vers la joue de Marie, doucement je descends ma main sur son cou, et je profite de l’endroit pour lui caresser affectueusement sa nuque.

Ceci provoque en Marie un émoi certain, je la vois ouvrir légèrement sa bouche, d’ailleurs elle a de très belles lèvres pulpeuses et attirantes, qui ne demandent que des baisers.

Mes caresses sur sa nuque provoquent en Marie comme une électrisation, je sens son corps se raidir et bouger au fur et à mesure.

Mon audace va grandissante, voyant que ma cousine ne disait rien, mais semblait à l’évidence y prendre un malin plaisir, ma main indépendante et baladeuse, pris la décision de faire une promenade sur les seins de Marie.

Cette main aventureuse se risque sur une poitrine que je sentais se gonfler à grande vitesse, plus de doute Marie à des envies, allez, tant pis pour les conventions, j’y vais.

Au moins, je prends soin de ma cousine. C’est l’esprit de famille.

Maintenant les dés sont jetés, pas question de s’arrêter en si bon chemin.

Ma main n’obéit plus qu’à elle même, elle se promène partout, impossible de la raisonner, ma menotte coquine s’en donne à coeur joie.

Cette fois, mon sang ne fait plus qu’un tour, ma main infernale ne cesse de vagabonder, je la retrouve soudain entre les cuisses de ma cousine, et je me rends compte qu’elle mouille comme une fontaine, et les rousses c’est très hot, je sens le parfum de son foutre remonter sous les draps, fragrances sauvages de la savane. Marie cette fois libérée, écarte ses cuisses pour mieux m’offrir sa ruche à miel.

Une descente glissante.

Mes doigts font merveille sur la chatte de ma cousine, elle est trempée, et comme elle est poilue, toute sa toison est humide, j’ai l’impression qu’elle a pissé.

Je découvre vite le clito de Marie, il est très gros, c’est rare, il doit bien faire deux centimètres de long, et comme il est raide, il émerge de la toison de Marie, facile à repérer, et donc accessible pour des caresses et une bonne masturbation digitale ou buccale.

Puisque tout semble possible avec ma cousine en feu, je glisse mon doigt dans son vagin, elle sursaute, le terrain est très glissant, tant Marie est généreuse dans ses sécrétions, ça coule jusque dans la raie de ses fesses, mon index ne peut se retenir d’aller voir se qui se passe du côté de cet anus, certainement bien lubrifié par le foutre de Marie.

En effet, le petit trou de Marie est inondé de foutre, mon index tourne autour de cette entrée qui est plus habituée à servir de porte de sortie en général.

Je me rends compte que le fait de tourner autour de l’entrée du trou du cul produit de l’excitation chez Marie.

Pourquoi ne pas allez plus loin, Marie semble ouverte à un tas de choses, elle n’est tout de même pas venue dans mon lit pour que je lui fasse « bonne nuit les petites » alors, je m’aventure.

Mon index s’arrête de tourner autour de cet orifice, pour venir se placer directement sur l’entrée, je sens aussitôt le sphincter anal de Marie se contracter un bref instant, j’attends quelques secondes qu’il se relâche, et hop, je pousse mon doigt dans l’anus de ma cousine, vraiment elle semble bien aimer ça, à en croire ses gémissements.

Mon doigt s’aventure le plus loin possible dans ce cul que je trouve très accueillant.

Il est grand temps de faire découvrir à Marie les vertus du cunnilingus fait par une femme.

Une fois mon doigt retiré de la chaleur anale de Marie, je viens me placer entre ses deux jambes bien écartées, ma tête entre les cuisses de ma cousine, ce n’est pas banal tout ça !

Mon nez se trouve dans les poils pubiens de ma cousine, sa touffe est abondante, il me faut trouver le chemin de sa chatte dans cette savane, de plus la coquine ne s’est pas douché en se mettant au lit, alors les rousses sont assez sauvages, et les odeurs vont avec, mais moi, j’adore la savane et ses fragrances exotiques. Je me croirais dans une ménagerie de cirque en ce moment.

Je trouve que les odeurs sauvages sont très excitantes.

Je commence à lécher la chatte dégoulinante de ma cousine, et les interdits m’excitent encore plus.

Cet endroit est chaud et humide, c’est tropical, je suis en vacance tout simplement.

Marie est au septième ciel, j’ai son gros clito entre mes lèvres, je commence à initier ma cousine aux plaisirs lesbiens, les joies du sexe entre femmes sont incommensurables.

Je me délecte du miel de cette cousine, qui je dois dire est particulièrement généreuse.

Je suis agrippée sur les deux cuisses de Marie, mes deux mains tiennent bien ouvertes les jambes de ma visiteuse nocturne.

Mon plaisir est immense, car j’adore faire plaisir aux femmes, je suis attentive aux moindres gémissements, à la moindre vibration de leur corps, je m’applique comme si je devais rendre un devoir pour un examen, je suis contentieuse dans mon agréable labeur.

En plus, c’est ma cousine, et alors ayant un profond esprit de famille, je tiens à ce qu’elle retourne chez elle à Nantes, avec plein de souvenirs, fussent-ils érotiques et pervers.

Marie commence sérieusement à se cambrer sur le lit, ses reins se soulèvent du lit, elle est tendue, elle gémit lentement, mais en profondeur.

La chambre de Juliette n’est pas trop éloignée de la mienne, je ne voudrais pas qu’elle se réveille pour se rendre compte que je baise ma cousine.

Ou alors, Juliette aimera, ne sait-on jamais ?

En attendant, je continue assidûment mon cunnilingus, Marie déverse dans ma bouche son flot de sécrétions vaginales, c’est mon dessert en quelque sorte.

Je ne vais pas me plaindre, dévorer un peu de chair fraîche de temps en temps est très bon pour la santé.

Je me soigne!

Soudain, Marie attrape mes cheveux, les tirant brutalement, tellement fortement que j’ai l’impression qu’elle me scalpe.

En fait, ne pouvant crier, Marie se retient en empoignant ma chevelure; mais voyant son excitation à son paroxysme, je continue de plus belle, je lui bouffe sa chatte sans égard, j’en suis inondée de foutre, je me demande d’ailleurs si elle n’est pas en train de pisser, elle ne peut plus rien retenir, Marie se laisse aller, et perd le contrôle d’elle même, elle lâche un cri tellement fort que Juliette se réveilla.

C’est justement ce que je cherchais à éviter!

L’affaire se complique, alors que j’étais encore la tête entre les cuisses de Marie, j’entends quelqu’un arriver sur le pas de ma chambre, il ne fait aucun doute que c’est Juliette, qui réveillée par les cris de Marie, à cru qu’il se passait quelque chose de grave dans ma chambre, alors Juliette se leva pour me porter secours.

Mais en vain, j’étais en train de lécher la chatte de Marie.

Juliette n’en croit pas ses yeux, c’est surréaliste!

Les dés sont jetés, après un instant de silence, Juliette s’approche de mon lit, mon visage encore brillant du foutre de Marie, et elle à poils dans mon lit, les draps tout mouillés de je ne sais quoi, foutre, pisse ?

Juliette, les yeux hagards, vient s’asseoir sur le bord du champ de bataille.

Entracte.

Il y a une petite gêne dans l’air, Juliette est assise sur le bord du lit, la chambre baigne dans une odeur de foutre qui ne laisse aucun doute sur la nature de la relation que je viens d’avoir avec Marie.

Mais la plus gênée c’est encore Juliette, car Marie est plutôt du style extraverti, et semble bien assumer ses actes.

Je dois dire que me concernant, je trouve que cette relation incestueuse est tout à fait à mon goût, ça ajoute un peu de piment à la vie.

J’en parle à Juliette, lui disant après tout, rien de plus naturel, bon , d’accord, vous êtes mes cousines, mais nous avons le droit de nous aimer à notre façon.

Finalement, Juliette ravale sa salive, et finit par en sourire, et je suis surprise quand elle me dit, de toutes les façons nous sommes les seules à le savoir, c’est notre secret.

Puis Juliette s’adresse à Marie, qui est toute nue sur le lit, allongée, les jambes en l’air, les fesses nues, les seins libres, bref la liberté dans toute sa splendeur.

Alors,Juliette demande à Marie, mais pourquoi as-tu quitté notre lit ?

C’est simple Juju, comme d’habitude tu ronfles, et en plus tu pètes, alors, ne pouvant pas dormir, je suis venue me reposer dans ce lit.

Juliette rigole, mais comment peux-tu parler de repos quand tu t’envoies en l’air avec Eva?

Les choses se sont faites naturellement, et je ne regrette pas, c’était vraiment trop bon.

D’ailleurs, franchement ça te ferait du bien à toi aussi de prendre ton pied, tu es trop coincée Juju.

Je ne suis pas coincée, mais je n’ai pas l’occasion comme toi de me faire plaisir, sans doute ai-je trop de principes ?

Oui, je pense que tu devrais voir la vie autrement, il faut être zen juju !

Il est trois heures du matin les filles, nous devrions dormir un peu si nous voulons faire des choses demain !

Oui, tu as raison.

Bon alors Marie, tu viens dormir dans la chambre ?

Ah non, pas ensemble, tu fais trop de bruit la nuit.

Ou alors, tu viens à ma place dans ce lit avec Eva, moi , je vais seule dans la chambre.

Enfin, si Eva est d’accord ?

Oui, bien sur les filles, c’est comme ça vous arrange.

Deuxième séance.

Mais en définitive, c’est Marie qui reste dormir avec moi, elle préfère être avec moi, que de se retrouver toute seule dans l’autre chambre.

Tant pis dit-elle à Juliette, demain nous tirerons à la courte paille pour savoir laquelle des deux dormira avec Eva.

Ce soir, c’est moi dit Marie, avec un sourire pour le moins coquin.

Toute penaude, Juliette retourne seule dans son lit, moi,je lui dis, tu as la chance d’avoir un grand lit pour toi toute seule Juliette !

Oui, de ce côté la, j’ai de la chance, de toute façon je suis bien contente, car la fatigue me gagne dit-elle, vous m’avez réveillé les filles avec vos cochonneries.

Alors, profites bien du reste de ta nuit lui dit Marie.

Du coup, nous retournons dans le lit, qui je dois dire est un peu humide, Marie ayant largement contribué à cette ambiance humide.

Vite fait,en pleine nuit, nous décidons de changer de drap, celui du dessous est trempé comme une serpillère, car une fois nos frasques accomplies, nous avons envie de repos dans un lit doux et surtout avec des draps bien secs.

Voilà, maintenant tout est en ordre.

Marie et moi, nous glissons dans notre nid, mes draps sont parfumés à la lavande, c’est frais, fleuri, et apaisant, calmant dit-on !

Marie et moi même sommes cette fois complètement nues dans le lit, ma cousine, qui est insatiable, me semble-t-il, vient se blottir contre moi, je sens ses gros seins contre ma poitrine, je trouve ça très excitant.

Cette fois, les choses sont maintenant plus claires, Marie ne pense qu’à se faire baiser par moi.

Il faut dire que je suis très réceptive à ses envies, et elle le sent bien la coquine.

Pourquoi se priver de dessert, c’est son anniversaire demain, alors nous commençons par les gâteaux.

Déjà, nous percevons les ronflements de Juliette que rien ne semble pouvoir perturber en ce moment.

Marie est toujours en demande, elle me susurre dans l’oreille qu’elle à beaucoup aimé ce que je lui au fait tout à l’heure, il faut dire que je suis maîtresse cunnilingus, c’est l’avis de mes amantes.

On fait bien ce que l’on aime !

Je passe ma main dans le dos de Marie, il n’en faut pas plus pour mettre le feu aux poudres, Marie vibre de nouveau, il faut dire qu’elle a un tempérament de chaudasse.

D’ailleurs, je ne tarde pas à me rendre compte de l’effet que lui procurent mes caresses!

En passant ma main entre ses cuisses, je découvre de nouveau que Marie mouille comme une fontaine, ça va glisser !

Cette cousine est ouverte à toutes les expériences, c’est du moins ce qu’elle me laisse entendre.

La voyant se trémousser sur le lit, cette fois, j’y vais directe.

Je descends mon visage sur son ventre, déjà je respire les effluves sauvages de Marie, elle s’offre à moi en attrapant mes cheveux assez violemment, et poussant ma tête entre ses cuisses largement ouvertes, Marie sait parfaitement exprimer ce qu’elle veut, au moins par les gestes.

Moi, gourmande de chatte de femme, je ne vais pas laisser ma part au chat, mais cette chatte bien chaude et baveuse va faire le menu de ma nuit.

Cette fois Marie ne cherche plus à dissimuler ses gémissements, elle se laisse complètement aller, ses mains appuient ma tête sur son sexe, je ne risque pas de me sauver avec une telle emprise, je vais laper le foutre de Marie jusqu’à la dernière goutte.

En même temps que je lèche la chatte de Marie, j’en profite pour lui faire goutter aux plaisirs de l’anulingus, car quoi de plus excitant qu’une langue dans un petit trou du cul.

Moi, c’est un truc que j’adore faire aux femmes, elles en raffolent, à condition de savoir bien faire.

Mais j’aime aussi sentir l’intrusion d’une langue dans mon anus, sublime sensation, dont je ne me lasse jamais.

Marie se cambre sous l’effet de ma bouche sur sa chatte, qui n’arrête pas de vomir de plaisir.

Cette fois, ma cousine Marie est très bruyante, elle va exploser en vol j’ai l’impression.

Oui, elle hurle, et ne se gêne pas, au moins elle est très libérée cette cousine.

Marie jouit, en escadrons, ça dure un bon moment, j’ai le sentiment qu’elle vient de prendre son pied deux fois en suivant, je savais que les rouquines étaient chaudes, mais cette fois ça dépasse les ragots.

Elle m’a éjaculé en pleine figure, je suis nourrie pour la journée, me semble-t-il !

Mais les orgasmes de Marie continuant, je m’applique à la lécher encore, c’est alors qu’elle pousse non pas le même cri que tout à l’heure, mais une espèce de soupir d’aise, je comprends vite que Marie se lâche, elle pisse à la suite de son orgasme, tout c’est relâché, et sans trop s’en rendre compte, elle m’a pissé dans la bouche, et glou et glou, comme c’est son anniversaire j’ai trinqué à sa santé, le pipi d’une cousine, ce n’est pas mauvais du tout.

Cette fois, je suis brillante de foutre, et désaltérée, mais j’ai adoré cet instant, qui sera à renouveler.

Je sodomise ma cousine.

Marie est toujours en demande, elle est jeune, dans la découverte, et visiblement avec un appétit sexuel débordant de vitalité.

Quant à moi, j’ai plus de dix-huit ans de plus qu’elle, et je fatigue plus vite, mais mon expérience compense largement le handicap dû à mon âge.

Après cette séance infernale de cunnilingus plus que mouillé, j’ai envie de dormir un peu tout de même.

Mais Marie ne l’entend pas de cette oreille, elle se colle de nouveau sur moi.

Cette fois c’est elle qui passe à l’offensive, alors que je suis allongée sur le dos, Marie est carrément sur moi, m’embrassant et me roulant des pelles, comme si elle était en manque, son tempérament de feu va mettre de nouveau mes sens en effervescence.

Son pubis est à la hauteur du mien, et sauf erreur de ma part, je me sens humide, ma parole, Marie recommence à mouiller fortement, et ça coule de nouveau sur moi.

Je ne vais pas pouvoir dormir de suite j’en ai bien peur.

D’un coup, je dégage habilement Marie de sa position collante sur mon corps, pour la faire glisser sur le côté, la voici sur le ventre.

Reste comme ça Marie, que je contemple tes belles fesses, je les lui caresse, Marie ronronne de plaisir.

Il faut dire que la croupe de ma cousine est à tomber, rien ni personne ne pourrait résister à cette paire de fesses.

Pendant que mes mains parcourent ce fessier redondant, Marie écarte ses jambes de façon presque automatique, si ce n’est pas un appel, alors, c’est quoi ?

Ma main prend des libertés, je descends entre ses cuisses, jusqu’à sa chatte qui ne va pas tarder à se noyer tant c’est mouillé par ici.

Et depuis sa chatte, je remonte avec ma main entre ses fesses, Marie exulte, mon index traçant son sillon dans la raie du cul de Marie, ce doigt curieux, s’arrête à hauteur de son orifice anal, je tourne autour sans pénétrer cet anus qui de toute évidence ne semble pas contre une visite…

Voyant, mais surtout sentant les soubresauts de Marie à la sollicitation de mon doigt, je pousse celui-ci directement dans l’anus de Marie, c’est alors que j’entendis comme un soupir d’aise, Marie bouge son cul, pour me faire comprendre que plus profondément elle aimerait bien.

Je ne peux pas aller plus loin pensais-je, mon doigt n’est pas bien long, je suis comme tout le monde de ce côté-là.

Puisque c’est ça, je retire mon doigt de l’anus de Marie, tout glisse à merveille de ce côté, mais voyant cet accueil favorable, je décide cette fois d’introduire deux doigts dans le trou du cul de ma cousine, elle sursaute, mais de plaisir, à voir la facilité avec laquelle je rentre ici, il ne fait aucun doute que Marie est un peu coutumière de la sodomie, ah, la cachottière.

Mes deux doigts dans le cul de Marie font merveille, pas de doute elle adore par le cul.

Alors, cette fois, passons à autre chose.

Je dis à Marie, attends-moi deux minutes, je vais chercher mon jouet favori.

Marie reste allongée sur le ventre attendant la suite à mes avances à peine voilées.

Moi, je fonce ouvrir ma commode de chambre pour en extraire mon jouet.

Il est toujours prêt à servir.

Mon jouet est un beau gode-ceinture, en silicone, donc souple, en effet le choix du matériau est très important, j’ai deux tailles, l’un est assez large et court, c’est pour la pénétration vaginale, et l’autre est plutôt fin, mais très long, il mesure presque 22 centimètres, celui-ci est pour la pénétration anale.

J’adore voir toute la longueur du gode-ceinture rentrer lentement dans l’anus de ma partenaire, la sentir de trémousser quand je rentre les 22 centimètres dans son trou du cul, ça me donne un sentiment de possession.

Vite, je me harnache avec mon gode-ceinture spécial anal.

Je l’enduis de lubrifiant pour que tout ça rentre loin en profondeur dans le beau cul de Marie.

Il ne faut pas que je perde trop de temps, sinon Marie va se refroidir.

Me voici de nouveau devant le lit.

Je demande à Marie de se placer en levrette, sur le bord du lit, les cuisses bien écartées, cette position à l’avantage de mettre l’anus de Marie à hauteur de mon gode.

Cette cousine est décidément très docile, tout lui va !

Je suis derrière elle, j’ai son cul devant moi, et sa chute de reins cambrés est irrésistible, je pointe le bout de mon gode sur l’entrée de l’anus de Marie, et en la tenant par les hanches, je pousse mon jouet, il rentre sans trop de difficulté, car assez fin, ça y est le gland en silicone est rentré, je reviens un peu en arrière, histoire de bien rendre élastique le sphincter anal de Marie, elle se prête à mes mouvements, en faisant elle aussi des allers-retours, en se balançant d’avant en arrière, elle s’empale sur ma queue en silicone.

Je pousse, et quel plaisir de voir toute la longueur rentrer dans ce cul, Marie est excitée.

Ce jeu de va-et-vient anal dure un très long moment, je sens Marie devenir une furie au fur et à mesure de cette danse

initiatique entre femmes.

Maintenant, mon mouvement est ample, il est accompagné par le souffle profond de Marie, la séance est presque animale, je la tiens par les hanches comme si je m’agrippais à ma monture.

Plus je rentrais et je sortais de cet orifice anal, plus les gémissements de Marie devenaient puissants, voire incontrôlables.

Soudain, elle fut prise de démence, le plaisir que lui procurait cette pénétration anale faisait perdre la tête à Marie.

Cet acte sexuel envoutait Marie.

Elle accompagnait mes mouvements de pénétrations anales, par des coups de reins pas possibles, comme si elle n’en avait pas encore assez dans son cul, pourtant cette fois, je ne ménage pas mes efforts, j’embroche Marie comme une brochette pour un barbecue, et en plus c’est pimenté tout ça.

Marie transpire tellement par cette chevauchée fantastique, des gouttes de sueur perlent sur son dos, et doucement commence à glisser vers ses reins, pour ensuite couler le long de son corps et finir par tomber sur mes draps.

Mes deux mains glissent sur la peau des ses hanches, mais je tiens fermement ma monture, je la guide dans sa furie.

Soudain, elle ne crie pas, elle gémit comme une louve au fond des bois, la bête s’envole, elle rugit de plaisir, son orgasme est ravageur, et rageur, elle jouit comme rarement une femme explose en de pareilles circonstances, c’est une jouissance en apothéose, un nirvana.

Marie est cette fois épuisée, mais moi aussi.

Doucement, je me retire de cet endroit, le temps du repos est cette fois bien là.

D’ailleurs, il était temps, car Juliette vient de nouveau de se réveiller, elle se lève pour nous demander si ce cirque va durer encore toute la nuit.

Juliette, c’est ton tour !

Nous avons enfin pu dormir, après nos frasques sexuelles, je dois dire que ce fût un repos plus que salutaire.

La gamine à une santé de fer, et j’ai dû me tenir pour être à la hauteur, ces quelques heures de bon sommeil m’auront remit d’à plomb.

Car aujourd’hui c’est l’anniversaire de Marie, 29 ans, quel bel âge tout de même.

Pour ce soir j’ai prévu un repas pour faire plaisir à ma cousine Marie en priorité.

Le plus important, c’est le dessert, je sais qu’elle est friande de mousse au chocolat, ça tombe bien, je suis une experte dans ce domaine.

Sinon en entrée, c’est saumon fumé, avec une salade de roquette, qui soit dit en passant à souvent des effets aphrodisiaques sur les femmes.

J’espère ne pas mettre le feu aux poudres tout de même.

En plat principal, j’ai trouvé des pigeons sauvages, que je vais faire en cocotte, avec petits pois.

Bien sûr, vin blanc Sancerre, vin rouge de Bourgogne, et champagne rosé pour le final.

Ces cousines sont gâtées en tout point.

Dans la journée, nous visiterons le musée du Romantisme quartier Pigalle, il n’y a pas loin à aller.

La journée passa aussi vite que la nuit, tout aussi fatigante, mais pas pour les mêmes raisons.

Le soir venu, nous voici toutes les trois dans mon appartement, chacune s’apprêtant à prendre une douche, pour nous débarrasser des poussières de Paris.

Mais Marie, me dit, attendez-moi, je descends faire une course, je ne pense pas en avoir pour bien longtemps.

Il te manque quoi Marie ?

Rien, c’est secret !

Bon alors, va et pense à garder ton téléphone avec toi, au cas ou !

Pas de souci, j’y vais, je descends.

Nous t’attendons.

Marie s’en va.

Pendant que l’une des deux cousines est sortie pour faire des courses, l’autre, Juliette, va prendre sa bouche.

Pendant ce temps, je commence à préparer la cuisine, d’abord mousse au chocolat, et mettre les pigeons dans la cocotte, prête à cuire.

Au bout d’un quart d’heure, alors que j’étais affairée en cuisine, je sens une présence derrière moi, mon sixième sens en quelque sorte.

Je me retourne, et surprise, c’est Juliette qui sortie de sa douche se présente à moi complètement nue !

Un moment de silence se mêle à mes interrogations.

Que se passe-t-il pensais-je ?

Juliette, tout en silence, voyant que nous étions seules, s’approche de moi, attrape ma main pour la poser sur sa poitrine, puis ne lâchant pas cette main, la fait glisser vers son ventre doucement, et elle descend encore plus bas, cette fois, ma main est sur son sexe épilé, ma tête ne fait qu’un tour, j’attrape sans réfléchir Juliette par la taille, la soulève et l’assoie sur le bord de mon plan de travail de la cuisine, à côté, il y a les oignons, les pigeons prêts à cuire, et plein de trucs de cuisine.

Une fois assise sur le rebord du plan de travail, inutile de perdre du temps, Marie va sans doute revenir d’un instant à l’autre, alors, vite fait, j’écarte les cuisses de Juliette, et en me baissant, je viens lui faire un cunnilingus magique, alors que Juliette très excitée me tenait ma tête avec ses deux mains,histoire de ne pas en perdre une goutte si je puis dire.

Je lape Juliette comme un chat le ferait avec son bol de lait, et comme lui, je me lèche les babines.

Juliette est vraiment en manque, divorcée, elle ne sort pas à Nantes, donc seule, mais son appétit sexuel est très grand, il y a du retard à rattraper.

Vite, Juliette prend son pied, elle jouit, mais sans faire trop de bruit de peur d’être entendu au cas ou Marie arriverait.

D’ailleurs, ça sonne à la porte, Juliette fonce dans la salle de bains, moi, je vais ouvrir la porte.

Oh, c’est Marie qui est de retour, avec les bras chargés d’un joli bouquet de fleurs.

C’est pour toi me dit Marie, j’en suis toute retournée, Marie en profite pour me faire la bise, puis me glisse dans l’oreille, tu sens le foutre !

Marie me regarde avec un sourire plein de sous-entendus.

Je ne te demande pas ce qui c’est passé pendant mes courses me dit-elle en rigolant.

Nous ne parlerons pas plus, car Juliette sort de la salle de bain pour la deuxième fois.

Ce soir, c’est comme une séance de billard à trois bandes.

Nous allons fêter dignement cet anniversaire, avec des entractes de perversions entre femmes, mais tout restera en famille, c’est plus discret.

FIN.

 

 

Petits plaisirs entre lesbiennes.

Les orgasmes entre lesbiennes sont les plus intenses.

Les enregistrements coquins de mes orgasmes.

Voyez-vous, moi j’ai des orgasmes qui s’expriment, je veux dire que je ne retiens pas mon plaisir, je le sens venir, je rampe d’abord doucement dans la jouissance, puis mon plaisir sexuel monte la douce pente du bien-être, une sensation voluptueuse dans mon plaisir, que ma compagne bouillonnante d’ardeur, sait provoquer, c’est un bonheur hallucinatoire que de pouvoir glisser vers l’orgasme, d’abord sournoisement, comme l’hermine se cachant dans les fourrés, guettant sa proie. Moi, je rentre en vibration dans le nirvana de la jouissance, une sensation de tension extrême envahit mon corps, mon esprit s’embrume des vapeurs du plaisir. Ma poitrine se gonfle, ma respiration devient haletante, je pénètre au paradis, mais mon corps ne m’appartient plus, la bête orgasmique veut sortir de mon être, alors je la laisse venir en l’accompagnant dans ce voyage avec un fracas sonore presque apocalyptique, je jouis tellement que je m’inonde de bonheur, c’est un orgasme profond et sauvage.

En écoutant mes enregistrements d’orgasmes, vous allez revivre en live, tout le plaisir que je ressens, vous serez à la première loge dans mon théâtre des plaisirs du sexe entre femmes, être lesbienne est voyage au pays des jouissances saphiques.

Nina est lesbienne comme moi, mais de temps en temps seulement, sinon, elle mène une vie bien rangée de femme au foyer, mais il lui manque un truc sensationnel, c’est le frisson hallucinant que peut offrir un rapport sexuel entre femmes, le saphisme c’est l’apothéose des sensations, l’abandon total de sa personne, l’oubli du soit même, alors de temps en temps Nina et moi, nous nous offrons une parenthèse de plaisir, une récréation sexuelle entre femmes. Nous nous retrouvons dans un appartement que nous louons pour la journée, et baisons toutes les deux, en nous filmant, et en nous enregistrant, cette pratique double nos plaisirs sexuels déjà immenses, vous pouvez d’ores et déjà vous délecter en écoutant les bruitages d’orgasmes naturels de nos rapports sexuels, bientôt vous aurez le plaisir de regarder nos scènes d’amour en vidéo.

 

Orgasme de femme
                   Bruitage d’orgasme, le son de ma jouissance.

 

Histoire coquine en audiobook, voici ce que fait ma voisine !

Le plaisir du livre audio à votre portée.

                       Entre lesbiennes

Mes plaisirs entre lesbiennes

Mon site est dédié aux plaisirs saphiques.

J’ai toujours aimé les femmes, et j’ai pris conscience de  mon attirance pour les femmes, car depuis bien bien longtemps je me sens lesbienne. Du plus loin que je me souvienne, mon désir des femmes a été le moteur de mon existence. Je savourais les petites attentions, j’imaginais des complicités, des touchers, qui se transformaient en baisers brulants, puis en relation sexuelle explosive. Faire l’amour entre femmes, voilà qui attise toutes mes sensibilités, toute ma passion comme nulle autre chose au monde. J’ai des relations sexuelles avec un grand nombre de femmes lesbiennes ou pas d’ailleurs, et mes amantes me désirent avec audace, fougue, et passion.

Une sexualité épanouie.

C’est ma curiosité insatiable qui fait de moi une experte en relation sexuelle entre lesbiennes, la reine du saphisme.

Toutes les facettes du saphisme me sont offertes, je me masturbe, j’utilise un godemichet, et aussi un vibro masseur quand je suis seule.

Les femmes ont des relations sexuelles entre femmes depuis la nuit des temps, c’est tout simplement naturel, c’est dans notre nature de femme. Nous n’avons de cesse de savourer entre nous les femmes, tous les plaisirs entre femmes.

Les femmes lesbiennes sont des expertes du sexe, et au fil du temps de l’histoire, elles ont raffiné leurs pratiques sexuelles dans les plus précieux et secrets désirs saphiques.

Mes pratiques sexuelles saphiques.

Les pratiques sexuelles saphiques ont depuis toujours suscité l’envie, elles ont été interdites par la loi, elles ont été repoussées dans l’ombre de la clandestinité, commercialisées, starisées, rayées de la carte, et « patholigisées » ! Nos pratiques sexuelles ont obsédé les bien-pensants depuis que la femme a découvert son clitoris. Il y a autant de pratiques sexuelles que de femmes, de femmes bisexuelles, et de femmes qui ont des rapports sexuels avec d’autres femmes sans jamais identifier nommément leur désir.

Qu’est-ce que nous lesbiennes, adepte du saphisme et bisexuelles, attendons de notre amante? La réponse est, tout ce que l’on peut imaginer, et même davantage. Nous désirons la plénitude d’un sexe de femme dans nos mains, dans notre bouche et entre nos cuisses. Nous voulons lécher notre cyprine sur ses doigts. Nous désirons toucher ses seins et savourer ses mamelons.

Nous voulons des plaisirs généreux, délectables, hallucinatoires….la caresse inattendue, ce carré de peau dans la lumière tamisée, le goût d’un sexe…et nous basculons dans le paradis, un nirvana unique aux relations sexuelles entre femmes saphiques.

La pénétration anale entre femmes lesbiennes, est également un délice. Les replis délicats et la paroi tendre de l’anus sont extrêmement riches de terminaisons nerveuses et capables de transmettre des sensations très subtiles. Un simple doigt suffit à provoquer un plaisir anal intense. De nombreuses femmes affirment que la pénétration anale, surtout lorsqu’elle est associée à la stimulation clitoridienne, leur procure leurs orgasmes les plus intenses. Vous aimez sans doute la pénétration anale, car celle-ci permet une stimulation indirecte du point G en raison de la pression exercée contre la paroi rectale.

Il se peut aussi que vous stimulez le plaisir défendu de vous adonner à une pratique largement taboue. La clé du plaisir anal réside dans la communication, la détente et la lubrification. La pénétration anale vous aide à apprivoiser une partie de votre anatomie que l’on vous a habituée à ignorer. La pénétration anale suscite souvent des orgasmes explosifs.

 

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Dessins érotiques saphique, l’art érotique.

Il y a plusieurs façons d’aborder le dessin érotique saphique, ou l’illustration érotique lesbienne. La méthode la plus connue est sans aucun doute, celle de la feuille de papier et du crayon, sans oublier l’essentiel, l’imagination.
Votre imagination peut venir de votre inspiration devant une scène érotique réelle, ou bien à partir d’une photo érotique achetée, ou même trouvée sur le web, mais dans ce dernier cas attention aux droits d’auteurs,
Dans une situation idéale, le mieux serait encore de faire vous même vos photos érotiques, en demandant gentiment ce service à votre amie la plus intime par exemple.
Ensuite, le crayon et votre imagination feront les contours sensuels de votre projet.
Me concernant, n’étant pas d’une grande habileté du côté crayon, j’ai opté pour un graphisme fait sur ordinateur.
Ma souris remplace mon crayon, et mon inspiration vient souvent de mes propres expériences sexuelles.
Mes dessins érotiques saphiques sont donc réalisés à partir de photos coquines, disons carrément érotiques, à l’aide d’un logiciel de dessin vectoriel comme « inkscape », qui à l’avantage d’être gratuit, ce qui n’est pas le cas du célèbre et excellent logiciel « Illustrator ».
L’avantage de faire un dessin érotique en vectoriel, c’est que vous pouvez l’agrandir à votre guise, sans faire apparaître les pixels de votre ordinateur, donc si vous destiné vos dessins à l’encadrement c’est plus pratique tout de même. Mes dessins érotiques abordent de façon directe la sexualité entre femmes, c’est un domaine encore tabou de nos jours, il faut dire que les idées progressent moins vite que la technique. Les sujets traités en dessins érotiques sont le cunnilingus, l’anulingus, le gode-ceinture, les caresses, mais il y a encore tant de choses sexuelles à explorer et à dessiner.
Voici donc quelques dessins érotiques de sexe entre femmes pour adultes.

L'amour entre femmes.
La belle lesbienne, dessin érotique.

 

(Dessins érotiques réalisés uniquement en numérique sur PC, avec le logiciel Inkscape.)